Saint Oyend (Eugendus)

Quatrième abbé de Condat

Fête : 4 janvier 5ᵉ siècle • saint

Résumé

Quatrième abbé de Condat au Ve siècle, saint Oyend fut un modèle de vie monastique et d'érudition grecque et latine. Il réforma son abbaye en instaurant le dortoir commun et la lecture au réfectoire, tout en étant célèbre pour ses miracles et ses visions. Ses reliques reposent aujourd'hui dans la cathédrale de Saint-Claude.

Biographie

SAINT OYEND OU EUGEND

QUATRIÈME ABBÉ DE CONDAT.

*Et ungebant oïen multos ægros, et sanabent.* *Et les disciples oignaient d’huile un grand nombre de malades et ils les guérissaient.* *Marc, VI, 13.*

Saint Oyend (Eugendus) naquit vers l’an 449, dans le Bugey, à Izernore, foyer d’idolâtrie devenu un foyer de christianisme ; Romain, Lupicin et leur sœur Jole illustraient à cette époque Izernore par leur sainteté. La mère d’Oyend étant ou morte ou retirée dans quelque monastère, son père reçut le sacerdoce pour offrir les saints mystères dans une église qu’on venait d’élever sur les ruines d’un temple païen. Il initia son fils, dès l’âge le plus tendre, aux cérémonies sacrées. Ce saint enfant montrait déjà, non-seulement par ses vertus, mais par des faveurs célestes, ce qu’il serait un jour. À l’âge de six ans Dieu se révéla à lui dans un songe : il lui sembla que les deux abbés Romain et Lupicin, qui embaumaient les déserts du Jura du parfum de toutes les vertus monastiques, et dont il avait souvent entendu parler, venaient l’enlever du lit où il reposait ; l’ayant placé sur le seuil de la maison paternelle, la face tournée vers l’Orient, ils lui montrèrent les astres innombrables dont la lumière embellissait la nuit, et lui firent entendre, comme autrefois le Seigneur à Abraham, ces paroles mystérieuses : « Ainsi sera ta postérité ». Bientôt, en effet, l’avenir se déroulant devant lui, il vit accourir vers lui des essaims de religieux ; alors le ciel s’ouvrit, et une pente douce et lumineuse y conduisait, comme l’échelle de Jacob, et des anges allaient et venaient en chantant, et parmi leurs chants, le jeune Saint remarqua ces mots, répétés à deux chœurs : « Je suis la voie, la vérité et la vie ». Cette vision a été racontée par Oyend lui-même, et son historien assure qu’il la tient de sa bouche. Son père, à qui il communiqua cet avertissement du ciel, lui fit apprendre, pendant un an, dans sa maison, les premiers éléments des lettres, et le conduisit ensuite, âgé de sept ans, à Romain et à Lupicin. À partir de cette époque, jusqu’à l’âge de soixante ans, Oyend ne sortit presque jamais des solitudes de Condat ; quoique encore enfant, tous les jours, après avoir accompli la tâche que lui imposait le supérieur ou l’abbé, il s’appliquait pendant de longues heures à l’étude et à la lecture ; il y consacrait même une partie de la nuit, et c’est ainsi qu’il devint habile dans les lettres latines et grecques. Il avait le plus grand soin de conserver son cœur pur ; aussi Dieu le récompensa par des visions célestes. Un jour qu’il s’était endormi sous un arbre, il reçut la visite des saints apôtres Pierre, Paul et André. Après la mort de saint Romain, Minase, son successeur, veilla sur Oyend avec la plus tendre affection : il se l'associa même, on ne dit pas à quel âge, dans le gouvernement du monastère, le nommant, en présence de tous les frères réunis, son coadjuteur ; mais il fit de vains efforts pour lui faire accepter la dignité sacerdotale : les instances des évêques auxquels il eut recours trouvèrent le jeune Oyend inébranlable dans sa résolution ; il craignait que cette sublime dignité ne l'empêchât d'être humble.

Il n'était pas moins résolu, sans doute, à reculer devant la charge d'abbé ; mais un avertissement céleste lui apprit qu'il ne pourrait y échapper : « Romain et Lupicin lui apparurent, et, de leurs propres mains, prenant les insignes de Minase, l'en revêtirent, pendant qu'un certain nombre de moines en colère, en éteignant leurs cierges, protestaient contre cette élection ». Toute la vision se réalisa. Minase mourut, Oyend lui succéda, et les plus anciens des religieux refusant d'obéir au jeune abbé, quittèrent le couvent et la vie monastique. Mais Dieu défendit son serviteur par le don des miracles : des guérisons furent opérées par ses mains, et sa réputation de sainteté attira bientôt auprès de lui les personnages du siècle les plus distingués : on recevait ses lettres comme des bénédictions ; on s'estimait heureux de l'avoir vu ; on recueillait ses conseils comme les oracles de la sagesse. Les prêtres, les évêques, répétaient partout qu'ils trouvaient les plus grands charmes dans ses lettres et ses entretiens.

Oyend donnait à ses moines l'exemple de la régularité et de la mortification ; simple dans ses vêtements, il ne posséda jamais qu'une seule tunique et qu'une seule coule à la fois, et ne les remplaçait que lorsqu'elles étaient entièrement usées. Son lit était formé d'une paillasse dure et grossière, sur laquelle il étendait une peau de bête. Pendant l'été, il était vêtu d'une caracalle, longue robe en usage chez les Gaulois, ou bien d'un scapulaire de camelot, que saint Léonien, abbé d'un monastère de Vienne, lui avait donné comme gage d'amitié fraternelle. Il portait, à la façon des anciens Pères, de grosses et rustiques chaussures. Il supportait avec un grand courage les rigueurs de la saison et du climat ; souvent, l'hiver, il se rendait de grand matin, à travers la neige, au cimetière des frères pour y prier. Toujours le premier au chœur, même pendant la nuit, toujours le dernier, il y priait longtemps avant et après les offices ; à genoux dans sa stalle, il s'y nourrissait en esprit de la présence de Dieu, de l'union à Notre-Seigneur, et son cœur était inondé de si abondantes consolations, qu'on le voyait, au sortir de l'église, le visage rayonnant. Il ne faisait qu'un seul repas par jour, ordinairement sur le soir, à l'heure où les autres frères prenaient leur seconde réfection ; cependant, lorsqu'il était trop fatigué, pendant les longs jours de l'été, il prenait cet unique repas au milieu du jour. Parmi les dons que Dieu lui accorda, il faut surtout remarquer la puissance de chasser les démons ; une simple formule d'exorcisme, qu'il écrivit et signa, suffit pour délivrer, aux environs de Condat, la fille d'un seigneur tourmentée par l'esprit malin.

Une pieuse femme, de la famille de Syagrius, vaincu à Soissons par Clovis, aussi nommée Syagrie, et surnommée la Mère des Églises et Monastères, tomba dans une maladie que les médecins jugèrent incurable ; elle eut l'idée d'arroser de ses larmes, de baiser, de mettre dans sa bouche une lettre du saint abbé ; elle obtint du ciel sa guérison. La solitude de Condat fut bientôt remplie de malades qui accouraient de tous côtés vers Oyend. Celui-ci les accueillait comme un bon père et leur offrait un asile jusqu'à ce que Dieu les eût guéris; avant de les congédier, cédant à leurs instances, il leur donnait des formules de prières qu'il écrivait lui-même, et de l'huile bénite; ce qui répandait la guérison jusqu'à dans les provinces les plus reculées; mais son historien remarque que souvent, au lieu de faire lui-même des miracles en faveur du prochain, il laissait ce soin, par humilité, à quelques-uns des religieux; il leur ordonnait cela comme autre chose. Ô temps, ô hommes célestes! On ne se croit plus sur la terre, en les suivant seulement dans l'histoire!

Notre saint abbé gouvernait son monastère avec une rare prudence, confiant à chacun les fonctions qui lui convenaient, soutenant les faibles, consolant les affligés, réprimant les négligences et les légèretés. Il mit les prêtres à part, afin que, ignorant les fautes des autres, ils fussent plus libres pour les juger au tribunal de la pénitence et pour leur donner le corps de Notre-Seigneur à la table sainte.

Les lettres, déjà enseignées à Condat avant saint Oyend, fleurirent bien davantage sous la direction d'un homme instruit dès son enfance dans la littérature sacrée et profane. On montre encore aujourd'hui, auprès de la ville de Saint-Claude, un lieu appelé la Maison de Jouvent, ou la maison de la jeunesse (domus juventutis); c'est sans doute là que se tenait la célèbre école de Condat, refuge des sciences, des lettres et des arts, pendant l'invasion des Barbares. Les gorges du Jura étaient en effet presque seules à l'abri des Allemands, qui infestaient alors toute la Suisse et toute la partie orientale du Jura, et tombaient à l'improviste sur les voyageurs, non pas comme des hommes, mais comme des bêtes féroces. Les moines de Condat n'osaient se rendre de ce côté, aux Salines, pour y faire les provisions de sel nécessaires aux besoins du monastère; le saint abbé envoya de ses religieux chercher du sel jusque sur les bords de la mer de Toscane; mais deux mois s'étant écoulés avant le retour des voyageurs, on murmura dans le monastère contre Oyend, on l'accusa d'avoir cédé à de vaines craintes, d'avoir envoyé des religieux mourir sur une terre étrangère. Affligé de ces murmures, inquiet sur le sort de ces chers absents, il eut recours à la prière; il gémissait, il pleurait jour et nuit devant Dieu. Enfin, la fatigue l'ayant un jour jeté dans le sommeil, Dieu le consola par une vision: une lumière céleste l'environna, et il aperçut près de lui le bienheureux saint Martin, qui lui reprocha doucement ses alarmes. « Oubliez-vous donc, lui dit-il, que, le jour du départ de vos voyageurs, vous me les avez recommandés ? » Puis il lui annonça leur arrivée pour le lendemain. Oyend fit part de cette nouvelle à ses religieux, et le lendemain les frères absents arrivèrent à l'heure prédite.

Une autre épreuve exerça la patience du saint abbé; tout le monastère était construit en bois; un jour le feu y prit, à l'approche de la nuit, et en quelques instants, constructions, ameublements, provisions, vêtements, tout fut consumé. Cependant, le lendemain matin, on trouva intacte, malgré la violence du feu, malgré la chute des poutres enflammées, la sainte ampoule où l'on conservait précieusement l'huile de saint Martin. Cette merveille rendit le courage aux religieux! Oyend les soutint aussi par son égalité d'âme, et par une protection visible de la Providence, tout le monde voulut, dans le voisinage, prendre part à la réparation de ce malheur; le monastère fut bientôt debout, mieux construit qu'avant, et muni du double de ce qu'il avait perdu en vivres et en vêtements.

Saint Oyend profita de cette circonstance pour réformer son monastère; jusque-là les moines n'avaient eu de salles communes que le réfectoire et la chapelle. Comme les moines d'Orient, chacun travaillait, lisait, reposait, vivait dans sa cellule. Ces cellules furent remplacées par un vaste dortoir, où chaque frère avait son lit; l'abbé y couchait lui-même au milieu d'eux. Une lampe y était allumée toute la nuit, aussi bien que dans la chapelle. C'est encore notre Saint qui établit à Condat l'usage de lire pendant le repas. Pour lui, il était tellement avide de connaître les choses utiles, la lecture le charmait tellement, que souvent, tout entier aux délices du festin du ciel, dont cette lecture lui traçait le tableau, il restait comme en extase, oubliant les aliments terrestres placés devant lui.

Comme il unissait la fermeté à la douceur, il sut maintenir parmi ses moines la plus exacte discipline. La paix qui régnait dans son âme se reflétant sur son visage, il avait toujours un air aimable et joyeux. Loin de s'élever au-dessus des autres, il semblait ignorer les vertus dont le ciel l'avait enrichi, et considérait non le haut degré de perfection où il était parvenu, mais combien il était imparfait. Il avait sans cesse devant les yeux les grands modèles de la vie monastique; les actions, les mœurs de saint Antoine, de saint Martin, ne sortaient pas un instant de son esprit. Il se croyait le premier obligé par la règle, et jamais il n'ordonna, il ne recommanda jamais rien sans l'avoir observé lui-même et rendu facile par son exemple.

Il avait la plus tendre charité pour ceux qui souffraient; il exigeait que les infirmes et les vieillards fussent traités avec tous les égards possibles, et servis dans leurs besoins particuliers par les frères qu'ils auraient eux-mêmes désignés; non-seulement il leur faisait préparer des mets qui leur convinssent; mais, à cause des exigences de la maladie, il les faisait loger et soigner à part, jusqu'au complet rétablissement de leur santé. Hors ces cas qui demandaient des exceptions, tout était commun, tout se faisait en commun. Si, par hasard, des parents faisaient quelque don à un religieux, celui-ci devait aussitôt le porter à l'abbé ou à l'économe. Les moines n'avaient ni armoire, ni cassette pour leur usage personnel: les choses les plus vulgaires et dont on se sert le plus souvent, les aiguilles, la laine filée pour coudre ou tricoter, leur étaient servies en commun.

Les étrangers étaient tous reçus, pauvres et riches, par notre Saint, avec la même affabilité; il ne voyait en eux qu'une chose, leurs mérites devant Dieu: ce qu'il avait le don de connaître par l'odeur, dit son historien; il flairait la vertu et le vice. Dieu lui avait aussi donné de lire dans l'avenir: dix jours avant la mort de Valentinien, diacre du monastère de Condat, il annonça à ce saint religieux le jour et l'heure où il quitterait la terre pour aller recevoir la couronne due à ses mérites.

Voilà quelle vie calme, recueillie, céleste, mena cet homme de Dieu: il gouverna son monastère de l'an 496 à l'an 510; c'était un temps de trouble et de sang; les Francs, les Visigoths, les Bourguignons, se disputaient la possession des Gaules. Heureusement, les solitudes du Jura furent à l'abri de ces tempêtes; elles étaient l'asile de la vertu et de la science, et comme une oasis au milieu des terres désolées de la Séquanie. Notre Saint se contentait de prier pour la paix du monde et la conversion des princes, sans jamais aller leur faire la cour: on dit qu'il ne sortit pas une seule fois de sa solitude. Vers l'an 510, il fut atteint de la maladie qui devait lui ouvrir l'entrée de la céleste patrie. Il avait alors passé soixante ans: malgré l'âge et la souffrance, il continua de ne faire qu'un repas par jour et de réciter l'office canonique. Après six mois environ de maladie, il se fit administrer l'Extrême-Onction; le lendemain, dès la pointe du jour, il se plaignit tendrement aux moines réunis autour de lui, de ce qu'ils le retenaient si longtemps par leurs prières dans les liens de ce corps misérable, et les conjura de le laisser mourir. Puis il les exhorta à rester toujours fidèles à leurs saintes règles, ajoutant qu'il emportait avec lui cette douce espérance. Ses enfants ne répondirent que par leurs larmes et leurs gémissements. Cinq jours après, comme ils étaient assemblés autour de son lit, il leur parut s'endormir d'un sommeil paisible; c'était le sommeil du juste qui s'endort dans le Seigneur.

Cette mort arriva, selon les meilleurs critiques, le 4 janvier de l'an 540.

Quelques années après, saint Antidiole, successeur du défunt, fit élever une église sur le lieu même où il avait été enterré; cette église fut mise sous l'invocation de saint Oyend; ce fut bientôt aussi le nom du monastère; les pèlerins y accoururent aussitôt en si grand nombre que saint Olympe, sixième abbé de Condat, fut obligé de permettre qu'on bâtît quelques maisons auprès du monastère pour loger les pèlerins. Telle fut l'origine de la ville de Saint-Claude, nom qui a remplacé celui d'Oyend depuis le XIVe siècle, à cause des reliques de saint Claude, qui devinrent alors l'objet de la plus grande vénération, sans que celles de notre Saint fussent pour cela oubliées. La première église, tombant en ruine, au commencement du XIVe siècle, fut rebâtie, et les reliques de saint Oyend, ôtées pendant la construction, y furent rapportées en 1016. En 1249, l'abbé Humbert de Buenc fit placer dans cette église, portant dès lors le nom de Saint-Claude, deux belles chasses d'argent, où furent renfermés les corps des deux glorieux Saints, celui de saint Oyend, du côté de l'Épître, celui de saint Claude, du côté de l'Évangile. Malgré les fureurs des hérétiques, qui essayèrent plusieurs fois d'enlever et de détruire les reliques de l'abbaye (1534 et 1571), malgré les incendies qui ravagèrent la ville et le monastère (1579, 1639); enfin, malgré les impôts et les profanations de la Révolution française, les restes sacrés de saint Oyend ont été heureusement conservés jusqu'à nos jours. En 1854, ils furent authentiquement reconnus, lorsqu'on transporta dans la cathédrale de Saint-Pierre toutes les reliques conservées jusqu'alors dans l'église de Saint-Claude qui tombait en ruine. Il fut reconnu et constaté que la ci-devant abbaye possédait encore « le chef et tous les ossements de saint Oyend, son quatrième abbé ». Ces reliques sont encore aujourd'hui exposées tout entières à la vénération des fidèles dans la cathédrale de Saint-Claude. Mais on ne possède plus la ceinture du Saint (peut-être le cilice que lui avait donné saint Léonien), à laquelle on attribuait encore, dans le siècle dernier, une puissance miraculeuse.

Le père Chifflet rapporte que, en 1601, Pétronille Birod, femme Calviniste, était menacée d'une mort certaine, parce qu'elle ne pouvait accoucher. À peine lui eut-on appliqué la relique du Saint, qu'elle fut délivrée sur-le-champ. Frappée du miracle, elle se convertit à la foi catholique avec toute sa famille.

Le nom de saint Oyend est inscrit, au 4 janvier, dans les anciens Martyrologes de Bède, d'Adon, d'Usuard. Sa fête, transportée d'abord au 2 janvier, à cause du jour de la Circoncision, se célèbre aujourd'hui le 4 du même mois, sous le rit semi-double, dans les diocèses de Besançon et de Saint-Claude. Le diocèse de Belley fait son office sous le rit simple, le 11 octobre qui est le jour de la translation. Plusieurs églises de ce diocèse sont sous le patronage de ce Bienheureux: il en est de même dans le Jura, à Saint-Olan-de-Joux, par exemple.

On lui met comme attribut une fiole en main, celle sans doute contenant l'huile qu'il envoyait, après l'avoir bénite, aux divers malades qui sollicitaient de lui leur guérison.

LE BIENHEUREUX JOSEPH-MARIE TOMMASI.

La vie de saint Oyend a été écrite par le prêtre Pragmane, son disciple ; les professeurs du collège Saint-François-Xavier de Besançon l'ont insérée dans leur recueil (*Vie des Saints de Franche-Comté*.), qui nous a servi à composer cet abrégé.

Événements marquants

  • Naissance à Izernore vers 449
  • Entrée au monastère de Condat à l'âge de sept ans
  • Vision de l'échelle céleste et des astres
  • Nomination comme coadjuteur de l'abbé Minase
  • Élection comme quatrième abbé de Condat en 496
  • Réforme de la vie monastique (dortoir commun, lecture pendant les repas)
  • Reconstruction du monastère après un incendie

Miracles

  • Guérison de Syagrie par une lettre
  • Exorcisme de la fille d'un seigneur par une formule écrite
  • Multiplication des vivres après l'incendie du monastère
  • Don de prophétie (annonce de la mort de Valentinien)
  • Conservation intacte de l'ampoule d'huile de saint Martin durant l'incendie

Citations

Je suis la voie, la vérité et la vie

— Vision d'enfance (Chant des anges)

Ainsi sera ta postérité

— Vision d'enfance (Paroles de Romain et Lupicin)