Saint Jean de Réome
Instituteur de la vie monastique en France
Résumé
Né à Dijon au Ve siècle, saint Jean de Réome fut l'un des pères du monachisme en France. Fondateur de l'abbaye de Réome, il vécut jusqu'à 120 ans en pratiquant une ascèse rigoureuse et en accomplissant de nombreux miracles, notamment la multiplication du blé et la soumission d'un serpent monstrueux.
Biographie
SAINT JEAN DE RÉOME
Qui fecerit et docuerit, hic magnus vocabitur in regno cœlorum.
Heureux celui qui aura tout à la fois pratiqué et enseigné l'Évangile, il sera appelé grand dans le royaume des cieux.
Saint Jean fut l'un des principaux instituteurs de la vie monastique en France avec saint Benoît. Il naquit à Dijon, alors du diocèse de Langres, vers l'an 425. Son père Hilaire, un des premiers sénateurs du pays, et sa mère Quiéta, vivaient dans une si grande sainteté, que l'Église honore leur mémoire le 28 novembre. Saints, ils élevèrent saintement leurs enfants. Jean, après avoir ainsi passé ses vingt premières années loin de la mollesse et des plaisirs de son âge et de sa naissance, résolut de se séparer encore plus du monde : il se construisit d'abord de ses propres mains une cellule avec un oratoire, et là, n'ayant avec lui que deux serviteurs, il vaquait entièrement à Dieu. Mais désirant imiter davantage la vie des saints solitaires, il se retira dans un désert, au territoire de la ville de Tonnerre, lequel nous appelons aujourd'hui l'Auxois. Le lieu qu'il choisit était plein d'eau et presque inhabitable ; il s'appelait Réome (Réomaüs). Sa réputation y attira beaucoup de personnes qui vinrent se mettre sous sa conduite ; de sorte qu'il se vit bientôt obligé d'en former une communauté religieuse, et d'être comme le général de cette armée du Christ. Se défiant de ses propres lumières pour la conduite de ces âmes, il entreprit de recueillir les règles établies par les saints Pères et pratiquées par les autres moines. Il alla donc visiter les principaux monastères de France, et en rapporta ce qu'il y avait de meilleur dans les usages et les disciplines, comme l'abeille qui enlève aux fleurs de quoi composer son miel. Mais le nombre de ses religieux augmentant, le fardeau du commandement l'effraya : il s'enfuit en secret, accompagné de deux de ses disciples, et alla se cacher parmi les solitaires de l'île de Lérins. Il y vécut environ dix-huit mois pendant qu'on le cherchait par toute la France. Enfin, un voyageur ayant reconnu son visage et sa voix, se prosterna à ses pieds en disant : « Voilà sans doute le vénérable Jean, qui a fui les honneurs de la prélature ». Les religieux de Lérins furent tout honteux d'avoir tardé si longtemps à reconnaître la dignité d'un de leurs frères qu'ils avaient laissé vivre obscurément parmi les plus jeunes. Le voyageur retourna raconter sa découverte dans le diocèse de Langres, et l'évêque Grégoire écrivit à l'abbé de Lérins, Honorat II, et à Jean lui-même, pour qu'il revînt au plus tôt, sous peine de rendre compte au tribunal de Jésus-Christ des malheurs que causait son absence. En effet, le relâchement s'était introduit à Réome, et le nombre des religieux diminuait. Le retour de l'abbé fut un excellent remède à ces maux. Il rétablit la règle de saint Macaire qu'il avait établie douze ans auparavant, et sa présence, ses exemples, ses ardentes exhortations rendirent bientôt à cette communauté sa première ferveur.
Instruit par l'expérience, il ajouta quelques prescriptions à la règle ; il défendit l'entrée des séculiers dans l'église conventuelle, comme l'indique le fait suivant : Un homme de Mémont, Agrestius, entra dans le chœur, un jour de dimanche, afin de communier de la main de saint Jean. — « Sortez », lui dit le bienheureux, « vous ne le pouvez point ». — Et comme il insistait, disant qu'il était venu de loin : — « Ce n'est pas la malveillance qui nous fait agir ainsi à votre égard, nous voulons seulement observer notre règle et ne pas encourir de blâme ». Agrestius sortit, mais en blasphémant dans son cœur.
La nuit suivante, saint Jean lui apparut dans une vision, l'air calme et recueilli ; il tenait dans sa main droite « la perle très-précieuse de la divine Eucharistie ».
— « Sachez », lui dit-il, « que si vous n'eussiez point blasphémé, Notre-Seigneur vous eût donné spirituellement son corps et son sang, même en dehors de la communion sacramentelle ; mais, en punition de votre péché, cette grâce vous est refusée ». Agrestius, confus et repentant, accourut dès le matin se jeter aux genoux du bienheureux, qui le bénit et le renvoya pardonné.
Il eut, à cette époque, saint Seine pour disciple.
Il aimait les pauvres et se plaisait à les soulager et à les instruire. Dans un temps de disette, il distribua toutes les provisions de l'abbaye, et Dieu, pour récompenser sa charité, multiplia miraculeusement le blé qu'il donnait en aumônes. — « Gardez-vous d'en parler », dit le bienheureux au frère témoin de ce prodige, « de peur que la tache de l'orgueil ne vienne flétrir la fleur de cette grâce ».
Il fit rencontre à un pauvre à peine vêtu, qui cherchait dans la forêt des baies pour apaiser sa faim. — C'était un homme qui n'aimait pas le travail. — Le Saint lui dit : Mets ton espérance dans le Seigneur et lui-même te nourrira ; prends goût au travail, d'après ces avis de l'Apôtre, « qu'il est bon que tu aies de quoi suffire à tes besoins et fournir le nécessaire à l'indigent ». Ensuite, il fit le signe de la croix sur sa poitrine et lui ordonna de retourner chez lui. Cet homme obéit et se livra au travail avec tant d'ardeur, que jamais il ne manqua plus du nécessaire.
Dans une de ces courses apostoliques, il fut obligé de s'arrêter à Semur pour y passer la nuit ; là, une femme impudique ose l'insulter. Effrayé de cette audace, il la repousse et s'enfuit. La malheureuse eut alors confusion de sa faute et obtint, par les prières du bienheureux sans doute, la grâce de s'en repentir.
Dans le désert presque sauvage de Réome on manquait d'eau potable. Il y avait bien un vieux puits d'une profondeur prodigieuse ; mais il était à moitié comblé de pierres, et un énorme serpent en avait fait son repaire. Touché du besoin de ses frères, ce saint homme, muni des armes de la foi, s'avance vers ce lieu parmi les siens qui font entendre des chants sacrés. Il descend le premier dans le puits, une pioche à la main, creuse la terre, pendant que les témoins de cette scène croient qu'il va trouver la mort. Toutefois, son exemple et ses paroles les rassurent ; ils travaillent à leur tour ; on trouve le serpent ; la simple invocation du nom de Dieu le fait mourir ; on le rejette hors du puits qui s'achève et fournit une eau abondante et pure, dont on use encore aujourd'hui.
Jean prêchait les vérités du salut non-seulement à ses religieux, mais encore aux populations d'alentour. Sa mère, ayant appris qu'il évangélisait une contrée, s'y rendit pour le voir et l'embrasser. Mais lui, prenant à la lettre ce conseil de l'Évangile : « Celui qui ne quitte pas sa mère et son père n'est pas digne de moi », refusa de lui parler. Craignant toutefois d'ébranler par trop de dureté la foi de cette sainte femme qu'il savait pleine d'amour de Dieu, il consentit à passer devant elle parmi la foule, afin que ses yeux maternels pussent contempler de près ce cher enfant ; mais il ne s'arrêta point pour lui parler. Il lui fit dire de mener une vie sainte ici-bas, afin qu'ils eussent le bonheur de vivre ensemble dans le ciel.
Comme les solitaires d'Égypte, ceux du Réome mortifiaient la chair par le travail des mains. Un jour qu'ils élaguaient les arbres de la forêt voisine du monastère, le travail fini, ils laissèrent là leurs cognées et s'en retournèrent. Un homme des environs profita de leur absence pour voler ces instruments de travail. Quand les Frères s'en aperçurent, ils furent pleins de désolation, et allèrent aussitôt confier leur douleur à l'abbé qui leur dit d'être pleins de confiance et de prier. Pour lui, il se rend à la forêt, et après s'être adressé à Dieu selon sa coutume, il voit accourir vers lui, à toutes jambes, un homme qui se jette à ses pieds et lui demande pardon d'avoir pris les haches du monastère. Jean le relève, lui accorde non-seulement le pardon de sa faute, mais encore sa bénédiction et des eulogies.
Il serait trop long de raconter les autres miracles dont l'histoire de Jean est pleine. Un esclave s'étant réfugié dans le monastère, pour échapper à la fureur de son maître irrité contre lui, Jean écrivit à ce dernier en faveur du fugitif. Le maître ayant reçu ce message avec colère et même poussé le mépris jusqu'à cracher sur la lettre du Saint, il fut à l'instant puni du ciel ; sa bouche devint incapable de prendre aucune nourriture, pas même l'Eucharistie, pendant neuf années. Jean avait un grand pouvoir sur les démons, et les chassait des personnes qu'ils possédaient. Les maladies ne lui étaient pas moins obéissantes. De l'eau, du pain, en recevant sa bénédiction, recevaient la vertu de guérir. Sa charité pour les pauvres méritait aussi d'être récompensée par des prodiges. A sa voix, les aliments se multipliaient pour sauver la vie des malheureux. Les rois, entre autres Clovis Ier, et beaucoup de seigneurs imitaient la Providence et prenaient plaisir à augmenter les ressources du Saint, à combler son monastère de richesses. Jean au milieu de ces libéralités et de ces honneurs, toujours humble et mortifié, empêcha aussi les siens de tomber dans l'orgueil, l'ambition, l'avarice et la mollesse. Ses austérités ne l'empêchèrent pas de parvenir jusqu'à l'âge de cent vingt ans, comme Moïse, toujours plein de vigueur et de santé : ni sa vue, ni sa mémoire, qui avaient toujours été excellentes, ne s'étaient affaiblies ; il n'avait pas perdu une seule dent ; et, en un mot, chose extraordinaire, il eut jusqu'au dernier instant de la vie, l'esprit et les sens aussi sains qu'à la fleur de son âge. Selon l'opinion la plus probable, il mourut l'an 545, et fut enterré dans son monastère qui, plus tard, ayant passé aux mains des Bénédictins, s'appela Moutier-Saint-Jean, ainsi que la ville qui s'est formée autour.
On représente saint Jean de Réome près d'un puits, tenant enchaîné une espèce de dragon.
## RELIQUES DE SAINT JEAN DE RÉOME.
Ses reliques furent transférées d'abord, sur la fin du VIIe siècle, du lieu de sa sépulture, dans l'église de Saint-Maurice, dont le village s'est appelé depuis Corsaint (corps saint) ; une seconde translation eut lieu du temps de Charlemagne ; une troisième l'an 888. — Vers la fin du règne du roi Charles le Gros, on porta ce précieux trésor dans le château de Semur-en-Auxois, pour y être à l'abri des insultes des Normands. On le rapporta enfin dans son monastère de Réome vers l'an 911.
L'église paroissiale de Moutier-Saint-Jean possède une relique insigne de saint Jean de Réome : c'est le chef vénérable de ce grand serviteur de Dieu. Il repose dans une petite châsse avec cette inscription : *Os capitis sancti Joannis Romanesis*. Son authenticité a été reconnue par Mgr l'évêque de Dijon en 1842. Des personnes soit de la paroisse, soit d'ailleurs, viennent encore individuellement se prosterner devant cette précieuse relique ; mais depuis la dispersion des religieux bénédictins, lors de la Révolution de 93, il n'y a plus eu de fêtes publiques pour honorer le Saint.
De toute la magnifique et splendide chapelle de l'abbaye, il ne reste plus que la porte latérale d'entrée, par où passaient les religieux, encore celle-ci toute mutilée et comme encadrée dans un mur de grange. Mais d'importe, ces précieux restes nous donnent une idée des richesses symboliques qui autrefois faisaient la beauté de cette porte. Sauf une aile de la maison qui a été abattue, et quelques changements opérés à l'intérieur, le corps de bâtiment est à peu près ce qu'il était, et toujours en bon état d'habitation.
Nous avons ajouté cette vie au recueil de P. Gtry, en nous servant surtout des Bellandistes, de Grégoire de Tours, de Baillet et des *Sujets de Dijon*, par M. l'abbé Dupuis.
## SAINTE MAURE ET SAINTE BRITTE, VIERGES
(Époque inconnue.)
A l'extrême limite du territoire de Tours, s'élevait une petite colline, couverte de ronces et de vignes sauvages, qui formaient un taillis si touffu qu'un homme pouvait à peine s'y frayer un passage. La tradition populaire racontait que deux Vierges, consacrées à Dieu, reposaient dans cet endroit. Aux vigiles des grandes fêtes les fidèles y voyaient très-souvent briller une lumière extraordinaire. L'un d'eux, plus osé et plus courageux, ne craignit point dans l'obscurité de la nuit de s'aventurer dans ce lieu. Il y vit un cierge d'une merveilleuse blancheur, qui jetait autour de lui une grande clarté ; il admira longtemps ce prodige et il retourna annoncer aux autres ce qu'il avait vu.
Ce fut alors que les deux Vierges apparurent à l'un des habitants du pays : elles lui dirent qu'elles étaient ensevelies dans ce lieu, mais que dépourvues d'une tombe, elles ne pouvaient ainsi rester plus longtemps exposées aux injures du temps. Elles lui conseillent d'enlever les ronces et de placer au-dessus de leur corps l'abri d'un monument funèbre. A son réveil, cet homme absorbé par mille autres soins, oublia cette vision. La nuit suivante, elles lui apparaissent de nouveau, avec un visage menaçant et terrible, et lui annoncent que s'il ne satisfait pas leurs désirs, il mourrait dans l'année. Cette fois, notre homme fut effrayé, il prit une hache, se rendit sur le monticule, arracha les ronces, et, après avoir déblayé le terrain, il découvrit les deux tombes, sur lesquelles il trouva de grosses gouttes de cire qui exhalaient les plus suaves parfums. Ayant amené un char attelé de bœufs, il ramassa toutes les pierres, et, à l'été, il éleva un petit oratoire sur les corps des deux saintes.
Son ouvrage étant achevé, il pria le bienheureux Eufrône, qui gouvernait alors l'église de Tours, de vouloir bien bénir ce sanctuaire. Le saint évêque refusa et s'en excusa sur son grand âge :
« Vous voyez, mon fils », lui dit-il, « que je suis vieux, l'hiver sévit avec plus de rigueur que de coutume : les pluies sont abondantes, les vents sont impétueux et violents, les fleuves grossissent, et les chemins eux-mêmes, délayés par la pluie et la boue, sont impraticables. A mon âge, il ne serait pas prudent d'entreprendre un tel voyage ».
Ces paroles affligèrent ce bon chrétien, et il quitta l'évêque, le cœur bien triste. La nuit suivante, le pontife s'était à peine endormi que les deux Vierges se présentent à lui, et la plus âgée lui adresse les paroles suivantes avec un profond accent de tristesse :
« Très-saint évêque, en quoi avons-nous pu vous déplaire ? quel mal avons-nous fait au peuple que Dieu vous a confié ? Pourquoi nous méprisez-vous ? Sous quel prétexte refusez-vous de venir consacrer l'oratoire qu'un homme de foi nous a élevé ? Venez donc, nous vous en supplions, au nom du Dieu tout-puissant dont nous sommes les servantes ».
En prononçant ces paroles, de grosses larmes arrosaient son visage.
Aussitôt l'évêque s'éveille, appelle l'intendant de son palais, et lui dit : « J'ai péché, en n'allant point avec cet homme. Voici qu'en effet les deux Vierges viennent de m'apparaître, et je crains d'encourir la colère de Dieu si je diffère de m'y rendre ».
Eufrône se hâta donc de se mettre en route : aussitôt la pluie cessa et les vents s'apaisèrent. Le saint évêque fit heureusement son voyage, et, après avoir béni le sanctuaire, il revint en paix. Il parlait souvent de ces deux Vierges, il se rappelait leur visage et leur démarche. « L'une », disait-il, « était grande ; l'autre petite, de taille seulement, car ses mérites étaient grands. Toutes les deux étaient plus blanches que la neige, et il avait appris d'elles que l'une se nommait Maure et l'autre Britte ».
Ces deux Vierges n'ont cessé d'être vénérées dans le diocèse de Tours, et on célèbre leur fête le 28 janvier de chaque année. L'ancienne ville romaine, Arciacum, patrie des deux vierges, fière d'une telle richesse, a changé son antique nom contre celui de l'une d'elles, et elle s'appelle aujourd'hui Sainte-Maure. L'église paroissiale possède depuis longtemps leurs reliques. En l'année 1666, dit dom Ruinart, avec la permission de Victor le Bouthillier, archevêque de Tours, on ouvrit la grande et riche châsse qui les renfermait. On y trouva vingt-cinq grands ossements, avec plusieurs autres petits, qui avaient été enveloppés, avec beaucoup de respect, dans des linges et des étoffes de soie. Divers authentiques, écrits sur parchemin, munis de sceaux, attestaient que cette châsse contenait réellement les reliques des deux vierges, Maure et Britte. Le plus ancien de ces titres était daté de l'an 1267.
Aujourd'hui l'église de Sainte-Maure, plus heureuse que tant d'autres, possède encore les reliques de ses deux vierges : elles ont pu échapper à la profanation et aux fureurs des révolutionnaires, et elles sont toujours l'objet de la pieuse et confiante vénération des fidèles.
Les fidèles aiment à se rendre à la petite chapelle des Vierges, érigée de temps immémorial, à deux kilomètres de l'église paroissiale, à l'endroit où la tradition rapporte que leurs corps furent découverts. Une fontaine coule à côté, les infirmes et les malades viennent avec foi s'y laver et ils obtiennent très-souvent leur guérison. La piscine est presque entièrement remplie des linges avec lesquels ils se sont lavés et qu'ils ont l'habitude d'y jeter par reconnaissance.
Dans leurs peines, dans leurs doutes et leurs afflictions, les habitants de Sainte-Maure ont recours à leurs Vierges comme à des amies dont la protection et l'assistance ne leur font jamais défaut. Aussi célèbrent-ils avec empressement sa fête d'hiver au 28 janvier et celle d'été, le deuxième dimanche après Pâques, anniversaire de la translation de leurs reliques. Le clergé célèbre souvent la messe dans la petite chapelle, et le peuple s'y rend pieusement en récitant le saint Rosaire.
L'abbé Rolland, Aumônier du pensionnat des Frères de Tours.
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Événements marquants
- Naissance à Dijon vers 425
- Retraite en cellule avec deux serviteurs à l'âge de 20 ans
- Fondation du monastère de Réome dans l'Auxois
- Séjour de 18 mois à l'abbaye de Lérins pour fuir les honneurs
- Retour à Réome sur ordre de l'évêque Grégoire de Langres
- Établissement de la règle de saint Macaire
- Mort à l'âge de 120 ans
Miracles
- Multiplication miraculeuse du blé pendant une disette
- Mort d'un serpent géant dans un puits par l'invocation du nom de Dieu
- Guérisons par la bénédiction du pain et de l'eau
- Punition divine d'un maître cruel (incapacité de manger pendant 9 ans)
- Repentir miraculeux d'un voleur de haches
Citations
Qui fecerit et docuerit, hic magnus vocabitur in regno cœlorum.
Gardez-vous d'en parler, de peur que la tache de l'orgueil ne vienne flétrir la fleur de cette grâce.