Notre-Dame de la Salette
Réconciliatrice des pécheurs
Résumé
Le 19 septembre 1846, la Vierge Marie apparaît à deux jeunes bergers, Maximin et Mélanie, sur la montagne de la Salette en Isère. Elle délivre un message de pénitence et de conversion, déplorant le non-respect du dimanche et les blasphèmes, tout en annonçant des famines à venir. Le site est devenu un lieu de pèlerinage mondialement célèbre suite à de nombreuses guérisons et à la reconnaissance officielle de l'Église.
Biographie
APPARITION DE LA TRÈS-SAINTE VIERGE,
SUR LA MONTAGNE DE LA SALETTE, AU DIOCÈSE DE GRENOBLE
1846. — Pape : Pie IX. — Roi de France : Louis-Philippe Ier.
Ô montagne de la Salette ! 2000 mètres mesurent la hauteur de la cime au-dessus de la terre; mais ce n'est là qu'une hauteur médiocre: ton élévation véritable est celle qu'a donnée à ton sommet, en le touchant, le pied virginal de Marie.
M. l'abbé Boissin, Mois de Marie de la Salette
C'était le 19 septembre 1846, le dernier jour des Quatre-Temps, un samedi, veille, cette année-là, de la fête de Notre-Dame des Sept-Douleurs, et à l'heure des premières Vêpres, c'est-à-dire au moment même où l'Église chantait, dans son office, ces paroles : « Ô! de quelle abondance de larmes est inondée la Vierge-Mère! Quelle angoisse, quelle douleur! » À dix-huit siècles d'intervalle, Marie, descendue du sommet du Calvaire, apparaissait sur celui de la Salette, petite paroisse du canton de Corps (Isère) et du diocèse de Grenoble, à deux enfants de douze et treize ans, Maximin Giraud et Mélanie Mathieu, qui s'étaient vus la veille pour la première fois, et qui arrivaient ensemble, à la suite de leurs troupeaux, sur le versant méridional de la montagne de la Salette.
Il est remarquable que les faits les plus importants de la religion se passent sur les montagnes. L'arche s'arrête, après le déluge, sur une montagne d'Arménie. Jéhovah dicte ses lois à Moïse sur le mont Sinaï. Le prophète Élie doit gravir l'Horeb, pour entendre la voix du Seigneur. Dieu établit le siège de la royauté de David sur la montagne de Sion. Quand Jésus-Christ commence sa vie apostolique, c'est du haut d'une montagne qu'il parle pour la première fois à la foule. Il conduit sur le Thabor ses trois disciples les plus aimés, et c'est là qu'il se transfigure; il prélude à sa passion, en veillant et en priant sur la montagne des Oliviers; il meurt sur le Calvaire, et enfin, quand il est près de remonter dans le sein de son Père, il revoit une dernière fois ses Apôtres sur une montagne de la Galilée, et, de là, il s'élève vers les cieux.
Voici comment M. Maximin Giraud raconte l'apparition dont il a été l'heureux témoin : « Il est midi. Assis au sommet de la sainte montagne, sur des pierres placées les unes sur les autres et formant une espèce de banc, près d'une fontaine tarie, qui a coulé le jour même, qui depuis coule toujours et porte le nom de Fontaine Miraculeuse, Mélanie et moi faisons notre frugal repas. Nos vaches boivent et se dispersent. Fatigué, je m'étends sur le gazon et je dors. Quelques instants après, j'entends la voix de Mélanie m'appelant : « Mémin (diminutif de Maximin), Mémin, viens vite, que nous allions voir où sont nos vaches ». Je me réveille en sursaut, je
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saisis mon bâton et je suis Mélanie, qui me servait de guide. Nous franchissons la Sésia, nous gravissons rapidement le versant d'un monticule; et nous apercevons, sur l'autre versant, nos bestiaux qui reposaient tranquillement. Nous revenions vers le banc de pierre, où nous avions laissé nos panetières quelques instants auparavant, quand tout à coup Mélanie s'arrête... son bâton lui échappe des mains... Effrayée, elle se tourne vers moi, en disant : « Vois-tu là-bas cette grande lumière? » — « Oui, je la vois », lui répondis-je ; « mais va, prends ton bâton ». Et alors, brandissant le mien avec menaces : « Si elle me touche », ajoutai-je, « je lui en donnerai un bon coup ».
« Cette lumière, devant laquelle celle du soleil semble pâlir, paraît s'en ouvrir, et nous distinguons dans son intérieur la forme d'une dame encore plus brillante. Elle avait une coiffure blanche, brillante, argentée, transparente d'or, haute et arrondie au sommet, légèrement inclinée en avant. Au-dessus, et tout autour, était posée une couronne de roses blanches, rouges et bleues ; de tous côté s'élevaient de petites fleurs d'or, du milieu desquelles jaillissaient des flammes de lumière : entre chaque branche de fleur se trouvait une branche de brillants : ces branches formaient des tiges, les autres, des paillettes ou des étoiles, et tous ces ornements étaient resplendissants. La coiffure de la Vierge descendait sur le cou, et cachait entièrement les cheveux et les oreilles ; les traits de Marie étaient allongés, et son visage céleste, d'une blancheur et d'une beauté admirable, exprimait la douceur, la bonté, et brillait d'un éclat merveilleux. Elle avait un fichu blanc, croisé sur la poitrine, dont les deux bouts, liés par un simple nœud, croisaient sur le dos ; ce fichu et la robe dont Marie était revêtue montaient très-haut, et cachaient presque entièrement le cou ; une guirlande formée de roses semblables à celles de la couronne, bordait tout le fichu ; une large chaîne d'or tout uni, sans dessin ni anneaux, était posée le long de cette guirlande ; une chaîne pareille, mais plus petite, tenait un crucifix d'or, avec un Christ très-brillant ; au côté droit de ce crucifix, étaient suspendues des tenailles, et au côté gauche, un marteau, tout autant d'instruments de la Passion. La robe de la Vierge était d'une blancheur virginale, semée de paillettes d'or, d'un grand éclat ; sa chaussure était blanche aussi, surmontée d'une boucle en or, et entourée de roses ; plus petites que celles de la couronne, mais de même couleur : et, du milieu de toutes les roses que portait la Vierge, sortaient des flammes de lumière et d'or le plus beau, qui s'élevaient comme de l'encens, et venaient se mêler à la lumière qui l'environnait. Enfin, un tablier uni, presque aussi long que la robe, d'un tissu léger et tout brillant, complétait son costume. Quoique à une distance de vingt mètres environ, nous entendons une voix douce comme si elle sortait d'une bouche voisine de nos oreilles, disant : « Avancez, mes enfants, n'ayez pas peur ; je suis ici pour vous annoncer une grande nouvelle ».
« La crainte respectueuse qui nous avait tenus en arrêt s'évanouit ; nous courons à elle comme à une bonne et très-excellente mère. La belle Dame s'avance aussi, et, suspendue à dix centimètres du sol en face de nous, commence ainsi son discours : « Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils ; il est si lourd et si pesant que je ne puis le retenir. Depuis le temps que je souffre pour vous autres, si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, je suis chargée de le prier sans cesse, et pour vous autres ; et vous n'en faites pas de cas. J'ai donné six jours pour travailler, je me suis réservé le septième, et on ne
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veut pas me l'accorder ; c'est cela qui appesantit tant le bras de mon Fils. Aussi, ceux qui mènent les charrettes ne savent plus jurer sans y mettre le nom de mon Fils : ce sont les deux choses qui appesantissent tant son bras. Si la récolte se gâte, ce n'est rien que pour vous autres; je vous l'ai fait voir l'an dernier par les pommes de terre, et vous n'en avez pas fait cas; c'est au contraire : quand vous en trouviez de gâtées, vous juriez et vous y mettiez le nom de mon Fils ; elles vont continuer qu'à la Noël il n'y en aura plus ».
« Oh ! non, madame, cela n'est pas vrai ! » répliqua Mélanie. « Si, mon enfant, tu le verras. Que celui qui a du blé ne le sème point, les bêtes le mangeront ; et s'il en vient encore quelques plantes, en le battant il tombera tout en poussière. Il va venir une grande famine ; avant que la famine vienne, les petits enfants au-dessous de sept ans prendront un tremblement et mourront entre les bras des personnes qui les tiendront, et les grands feront leur pénitence par la faim. Les raisins se gâteront et les noix seront mauvaises ».
« C'est à cet endroit que la belle Dame nous donna son secret ; quoique conservant le même ton de voix, quand elle parlait à Mélanie, je n'entendais rien ; et lorsqu'elle me confiait mon secret, Mélanie est devenue complètement sourde. Cette surdité de circonstance disparut, et elle reprit son discours par ces mots : « S'ils se convertissent, les pierres et les rochers deviendront en blé et les pommes de terre se trouveront ensemencées dans la terre ». Puis elle nous demanda : « Faites-vous bien vos prières, mes enfants ? » Tous les deux nous répondîmes : « Non, Madame, pas beaucoup ».
« Ah ! mes enfants, il faut bien la faire, soir et matin ; quand vous n'aurez pas le temps, dites seulement un Pater et un Ave Maria, et, quand vous aurez le temps, il faut en dire davantage. Il ne va que quelques femmes un peu âgées à la messe, les autres travaillent tout l'été, puis ils s'en vont l'hiver à la messe, rien que pour se moquer de la religion. Ils vont le Carême à la boucherie comme les chiens ». Ensuite elle nous demanda : « N'avez-vous pas vu du blé gâté, mes enfants ? » Je répondis : « Non, Madame, je n'en ai point vu ». Alors la belle Dame reprit : « Mais toi, mon enfant, tu dois bien avoir vu une fois, vers le Coin, avec ton père, que l'homme de la pièce dit à ton père : Venez voir mon blé comme il se gâte ! Vous y allâtes ; puis ton père prit deux ou trois épis dans ses mains, les frotta, et ils tombèrent tout en poussière ; puis, en vous en retournant, quand vous n'étiez plus qu'à une demi-heure de Corps, ton père te donna un morceau de pain en te disant : « Tiens, mon enfant, mange cette année, car je ne sais qui mangera l'an prochain, si le blé se gâte ainsi ». Je répondis : « C'est bien vrai, Madame, mais je ne me le rappelais pas ».
« Elle termina son discours par ces paroles : « Eh bien ! mes enfants, vous le ferez passer à tout mon peuple ».
« La belle Dame traversa la Sésia en effleurant ma droite, continuant sa route sans se retourner vers nous ; et, comme un dernier adieu, elle nous répéta de nouveau ces mots : « Eh bien ! mes enfants, vous le ferez passer à tout mon peuple ».
« Immobiles comme des statues, les yeux fixés sur la belle Dame, nous la voyons, les pieds réunis comme le patineur, glisser sur la cime de l'herbe sans la faire fléchir. Revenus de notre ravissement, nous courons après elle :
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nous l'atteignons bientôt ; Mélanie se place devant et moi derrière, un peu sur la droite. Là, en notre présence, la belle Dame s'éleva insensiblement, resta quelques minutes entre le ciel et la terre, à une hauteur de deux mètres environ ; puis la tête, le corps, les jambes et les pieds se confondirent avec la lumière qui l'encadrait. Nous ne vîmes plus qu'un globe de feu s'élever et pénétrer dans le firmament. Dans notre langage naïf, nous avons appelé ce globe le second soleil. Nos regards furent longtemps attachés sur l'endroit où le globe lumineux avait disparu. Je ne puis dépeindre ici l'extase dans laquelle nous nous trouvions. Je ne parle que de moi ; je sais très bien que tout mon être était anéanti, que tout le système organique était arrêté en ma personne. Lorsque nous eûmes le sentiment de nous-mêmes, Mélanie et moi nous nous regardions, sans pouvoir prononcer un seul mot, tantôt levant les yeux vers le ciel, tantôt les portant à nos pieds et autour de nous, tantôt interrogeant du regard tout ce qui nous environnait. Nous semblions chercher le personnage resplendissant que je n'ai plus revu.
« Ma compagne, la première, interrompit le silence et dit : « Cela doit être, Mémin, le bon Dieu ou la sainte Vierge de mon père, ou peut-être quelque grande sainte ». — « Ah ! » lui répondis-je, « si je l'avais su, je lui aurais bien dit de m'emmener avec elle au ciel ! »
« Le soleil était sur son déclin ; Mélanie et moi rassemblons nos vaches qui n'avaient presque pas bougé. À côté de mes bêtes, qui cheminaient une à une dans un étroit sentier, je rentre rêveur et pensif au village des Ablandins. Je parle le premier de la belle Dame à la maîtresse de Mélanie. Les mots de dame en feu, de second soleil lui firent croire que j'avais perdu la tête. Elle me pria de lui raconter ce que j'avais vu et entendu sur la sainte montagne, ce qui la surprit beaucoup ; et moi-même j'étais tout étonné de ce qu'elle n'avait pas vu comme moi cette lumière si éclatante placée au sommet de la montagne, et visible par conséquent à une très-grande distance. Je ne pouvais me figurer que j'avais reçu une grâce particulière.
« Le lendemain je rentrai chez mon père à Corps ; Mélanie continua la garde de son troupeau. Nous fûmes ainsi séparés providentiellement trois mois environ ; racontant, chacun de notre côté, ce que nous avions vu et entendu, répondant à toutes les difficultés qu'on nous adressait, et cela en français, nous qui ne le savions point le matin même du 19 septembre 1846. Telle fut cette mémorable journée ».
Ajoutons à ce récit une indication rapide des preuves nombreuses qui en démontrent la vérité.
Nous empruntons à M. Similien, licencié ès-lettres, ces dernières lignes d'un rapport scientifique fait par lui sur la Fontaine Miraculeuse qui, depuis cette apparition, n'a pas cessé de couler sur le plateau de la sainte montagne :
« Une fontaine, jusque-là intermittente, a flué le 20 septembre 1846, époque de l'année où, de temps immémorial, elle avait été auparavant toujours desséchée ; cette source est devenue continue et reste chaque jour permanente. Son eau, sans renfermer aucun ingrédient qui agisse sur le corps humain, a guéri beaucoup de malades et même plusieurs à qui ce liquide était nuisible dans certains cas. Donc on est forcé d'avouer que cette source a cessé d'être soumise aux lois purement physiques, et que son eau a une efficacité surnaturelle..., et comme son écoulement a coïncidé avec le moment où les deux enfants, incapables de mensonge, ont attesté avoir eu une apparition de la sainte Vierge, ces deux faits sont solidaires et inadmissibles l'un sans l'autre ».
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C'est-à-dire que ce miracle est à lui seul une démonstration suffisante. Beaucoup d'autres cependant s'y sont ajoutés et s'y ajoutent encore tous les jours ; miracles dans l'ordre de la grâce ou conversions merveilleuses ; miracles dans l'ordre de la nature, ou guérisons naturellement impossibles, dont plusieurs ont été constatées canoniquement, et enfin accomplissement des prédictions de la sainte Vierge, sinon en totalité du moins en grande partie : maladie des raisins (1850 et surtout 1851), maladie des pommes de terre (1846, 1847), maladie des noix (1851), choléra (1849, 1854, 1865), mortalité des enfants (suette de 1854), disette (1854, 1855). D'ailleurs, si, tout en croyant à cette apparition, le souverain Pontife n'a point encore prononcé formellement, deux évêques de Grenoble, Mgr de Bruilhard et son successeur, Mgr de Ginoulhiac, ont l'un et l'autre rendu sur cette apparition un jugement qui en constate la vérité et ne permet aucun doute. Ce miracle est donc incontestable. Aussi, depuis vingt ans, d'innombrables pèlerins vont chaque année des pays les plus lointains offrir à Notre-Dame de la Salette l'hommage de leur foi et de leur amour.
Grâce à leurs généreuses offrandes, on a pu construire une magnifique église avec deux vastes hôtelleries pour les voyageurs et une maison pour les missionnaires, qui mettent leur ministère à la disposition des pieux fidèles. Là, chaque année voit arriver des milliers de pèlerins ; des aveugles y recouvrent la vue, des paralytiques y retrouvent l'usage de leurs membres, des malades de toute sorte y sont guéris, et emportent l'eau qui doit en guérir d'autres.
Frappés de ces faits, les missionnaires établirent une confrérie de Notre-Dame de la Salette ; et Pie IX l'érigea en archiconfrérie sous le titre de Notre-Dame réconciliatrice de la Salette, dans le but de fléchir par Marie la colère de Dieu, de faire prier pour la conversion des pécheurs, et de faire travailler chaque confrère à sa propre sanctification. Pour atteindre ce but, Pie IX sembla vouloir réunir ici toutes les faveurs et toutes les indulgences en son pouvoir. En effet, par divers brefs, il déclare privilégié à perpétuité le grand-autel de l'église ; il autorise la messe De beata pour tous les jours de l'année, sauf les doubles de première et de seconde classe et les fériés privilégiées ; il accorde une indulgence plénière aux membres de la confrérie le jour de leur réception, à l'article de la mort, et, chaque année, le jour de la fête principale de la confrérie ; il concède une indulgence de sept jours et sept quarantaines quatre fois par an à des jours déterminés, et soixante jours d'indulgence pour chaque œuvre de piété ou de charité. De plus, il accorde une indulgence plénière par an à quiconque visitera l'église de la Salette, autant à quiconque assistera au moins à trois exercices de la retraite prêchée par les missionnaires, et deux cents jours chaque fois qu'on assiste à un de ces exercices. Par un autre bref, les missionnaires sont autorisés à indulgencier les chapelets, croix et médailles, à donner le scapulaire et à solenniser chaque année le 19 septembre, anniversaire du jour de l'apparition, ou le dimanche suivant dans toutes les églises du diocèse. Enfin le souverain Pontife autorise même tous les prêtres du diocèse à célébrer la mémoire de cette apparition, par la récitation de l'office et la célébration de la messe du patronage de la sainte Vierge, laquelle, selon le rite romain, se célèbre le quatrième dimanche d'octobre.
Nous avons recueilli ces documents de différentes sources ; particulièrement de la Brochure du M. Maximin titrant ; du Mois de Marie de la Salette, par M. l'abbé Brissée ; du Notre-Dame de France, par M. le curé de Saint-Sulpice et du discours de Mgr l'évêque de Grenoble (septembre 1872).
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Événements marquants
- Apparition à Maximin Giraud et Mélanie Mathieu le 19 septembre 1846
- Annonce de grandes calamités et famines
- Confiance de secrets individuels aux bergers
- Jaillissement de la Fontaine Miraculeuse
- Reconnaissance par Mgr de Bruilhard et Mgr de Ginoulhiac
- Érection de l'archiconfrérie par Pie IX
Miracles
- Source tarie redevenue permanente (Fontaine Miraculeuse)
- Guérisons de paralytiques et d'aveugles
- Don des langues (les enfants parlent français sans l'avoir appris)
- Réalisation des prophéties sur les récoltes (pommes de terre, raisins, noix)
Citations
Avancez, mes enfants, n'ayez pas peur ; je suis ici pour vous annoncer une grande nouvelle.
Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils ; il est si lourd et si pesant que je ne puis le retenir.