Saint Ermenfroi (Hermenfroy)

Moine de Luxeuil et Abbé de Cusance

Fête : 25 septembre 7ᵉ siècle • saint

Résumé

Ancien courtisan de Clotaire II, Ermenfroi renonça aux grandeurs du siècle pour devenir moine à Luxeuil sous la direction de saint Walbert. Il restaura l'abbaye de Cusance dont il devint l'abbé, y instaurant la règle de saint Colomban et menant une vie de travail manuel et de charité profonde. Il mourut vers 670, laissant derrière lui une communauté florissante et une réputation de grande sainteté manifestée par des miracles à son tombeau.

Biographie

SAINT ERMENFROI OU HERMENFROY,

MOINE DE LUXEUIL ET ABBÉ DE CUSANCE, AU DIOCÈSE DE BESANÇON.

Vers 670. — Pape : Vitalien. — Roi d’Austrasie : Childéric II. — Roi de Neustrie : Clotaire III.

*Ille perfectus est monachus qui a seculo et corpore et corde discretus est.*

Celui-là est un parfait religieux qui est séparé du monde et par le corps et par le cœur.

*Saint Isidore d’Espagne.*

A la fin du VIe siècle, la résidence seigneuriale de Rantechaux, aux environs de Clerval (Doubs, arrondissement de Baume-les-Dames), était habitée par Ermenric, frère d’Isérius, chef des Varasques. Instruit et confirmé dans la foi par les soins de saint Eustase, il éleva sa famille avec toute la sollicitude qu’on peut attendre d’un père chrétien. Deux fils la composaient : l’aîné se nommait Ermenfroi, et le plus jeune Waldelène. Après leur avoir fait enseigner les lettres divines et humaines, il les envoya à la cour de Clotaire II, vers l’an 614. Waldelène y parut avec toutes les qualités qui pouvaient lui faire obtenir les faveurs du prince. Il était doué d’un visage agréable, d’une grande facilité pour l’étude, et d’une aptitude remarquable pour le maniement des affaires temporelles. Clotaire, charmé de ses talents aussi bien que de sa bonne mine, lui confia le titre de chancelier et lui donna le soin de garder l’anneau royal. Ermenfroi se distinguait surtout par un extérieur doux et modeste. On devinait ses vertus plus facilement qu’on ne les connaissait, et elles faisaient pressentir en lui un ministre des autels plutôt qu’un favori des rois. Il possédait au plus haut degré le secret de conserver l’amitié de Dieu sans perdre celle des hommes. Sa parole était insinuante et persuasive, sa science étendue autant que profonde, sa charité toujours prête à se manifester par les œuvres. Quand il paraissait en public, la joie qu’on éprouvait à le voir se peignait sur tous les visages. Il laissait ceux qu’il avait visités et entretenus si édifiés de sa conversation, qu’ils semblaient en être devenus meilleurs : sa douceur et sa bonté étaient admirables envers tous, et l’on aurait pu lui appliquer en toute vérité les paroles d’Isaïe : « Il ne criera point et ne disputera point ; on n’entendra point sa voix dans les rues ; il ne brisera point le roseau cassé et n’éteindra point la mèche qui fume encore ».

Ainsi vivait Ermenfroi au milieu de toutes les pompes et de toutes les grandeurs du siècle. Les intrigues et les plaisirs de la cour, qui devaient naturellement l’éloigner de Dieu et de ses devoirs, l’en rapprochaient au contraire davantage ; il voyait en effet de plus près les jouissances qu’offre le monde, et par conséquent il pouvait mieux les apprécier à leur juste valeur. Une circonstance particulière vint lui faire mieux sentir encore le néant des vanités humaines. Ermenric mourut, au moment même où ses enfants commençaient à le dédommager par leur reconnaissance des peines de leur première éducation, et où il se disposait à réaliser pour eux tout ce qui était dans son cœur. Dès lors, notre Saint ne songea plus qu’à la

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solitude et à la retraite ; chacun put s’apercevoir, qu’au retour des funérailles, il regarda son séjour au palais comme un fardeau plus lourd et un obstacle à son salut. Mais pour quitter un monarque dont il avait reçu un si bon accueil, il lui fallait un motif légitime : la Providence ne tarda pas à le lui fournir.

Après la mort d’Isérius, Islia, sa fille, avait recueilli son patrimoine au profit du monastère de Cusance, qu’elle dirigeait ; mais une peste affreuse l’enleva avec toutes ses religieuses, et laissa Cusance sans habitants. Ce riche et vaste domaine revint, par droit de succession, à la famille d’Ermenfroi. Comme ce jeune seigneur était devenu lui-même le chef de sa maison, il quitta de nouveau la cour pour prendre possession de l’héritage de sa parente. La vue du monastère en ruines, le souvenir des vertus qu’on y avait pratiquées, les charmes d’une solitude si mélancolique et si douce, lui firent souhaiter d’échanger le plus tôt possible la vie de la cour contre la vie de la retraite. De retour à Soissons, il laissa bientôt voir que son cœur était ailleurs. Sans avoir rien perdu de son aménité ordinaire, il était continuellement occupé des maximes de l’Évangile. Au milieu de l’abondance, il était dévoré par la faim et la soif, mais par la faim et la soif de cette justice qui consiste à renoncer à tout pour suivre Jésus-Christ. Tandis que les courtisans s’étudiaient à plaire par de bonnes manières et un extérieur distingué, il cherchait à se rapprocher de la simplicité chrétienne. Un jour, Clotaire ne put s’empêcher de lui en faire le reproche, soit qu’il fût réellement choqué du laisser-aller et de l’abandon d’Ermenfroi, soit qu’il voulût lui faciliter une ouverture à laquelle il était préparé depuis longtemps : « Ermenfroi », lui dit-il, « pourquoi portez-vous si négligemment votre tunique ? Auriez-vous donc l’intention de devenir clerc ? »—« Oui, prince », répondit notre Saint avec vivacité. « Je voudrais être clerc ; je voudrais être moine ; et la plus signalée faveur que vous puissiez ajouter à toutes celles que j’ai reçues de vous, c’est de m’accorder permission d’entrer dans un monastère.

Bien que Clotaire s’attendît à cette réponse, il en fut d’autant plus affligé que le départ d’Ermenfroi allait naturellement entraîner celui de son frère Waldelène. Ils sortirent en effet de la cour vers l’année 625, et se retirèrent avec leur mère dans leurs terres de Cusance et de Rantechaux. Mais Ermenfroi n’était pas encore délivré des tentations de la chair et du monde. Sa mère le pressait de se marier, et la déférence qu’il avait pour elle donnait à ce désir l’autorité d’un ordre. Il conjura le Seigneur de l’éclairer et de le soutenir contre ce dernier assaut, et rejeta enfin ouvertement toute pensée de mariage et d’avenir temporel, pour ne laisser place dans son esprit qu’aux grandes idées que Dieu lui inspirait. Il s’occupa d’abord de reconstruire sur d’autres proportions l’abbaye de Cusance, et il est à croire que cet ouvrage l’occupa assez longtemps ; on le vit y mettre tous ses soins ; chaque détail de cet édifice fut approprié à ses vues et à ses projets pour l’avenir. Toutefois, il n’en fut pas de lui comme de la plupart de ceux qui vaquent à des occupations purement matérielles ; souvent chez ces derniers le recueillement de l’esprit devient impossible. Pour lui, il savait à chaque instant trouver Dieu dans le silence de la contemplation, et lorsque sa présence au monastère n’était pas indispensable, il se hâtait de gagner la campagne voisine pour y prier à son aise.

Ce genre de vie calme et tranquille, qu’Ermenfroi avait échangé contre les agitations du monde, avait assurément ses jouissances. La compagnie d’un frère instruit et pieux, les soins d’une mère tendrement aimée,

d'agréables loisirs sanctifiés par la prière, la contemplation des charmes de la nature, tout se réunissait pour embellir son séjour à Cusance. Mais il entendait au dedans de lui une voix qui l’appelait à une vie plus parfaite ; il soupirait après les douceurs du cloître, et déjà il avait les yeux tournés vers le monastère de Luxeuil. Cette abbaye venait d’être confiée aux soins de saint Walbert, et sa renommée de science, de piété, de discipline, était répandue dans toute la Gaule. Ermenfroi résolut de s’y rendre. Il fit donc ses adieux à sa famille, et alla se mettre sous la direction de saint Walbert. Cet illustre abbé le reçut comme un envoyé du ciel, et le compta au nombre de ses disciples pendant près de quatre ans. Il est à croire que ces années de noviciat furent pour Ermenfroi des années de sainteté et de grâce. L’abbé, qui se plaisait à rendre hommage à son mérite, le désigna à l’évêque comme un sujet précieux pour le sacerdoce, et après lui avoir fait imposer les mains, le renvoya à Cusance pour la réalisation de son œuvre.

Ici commence, à proprement parler, la carrière de saint Ermenfroi comme moine, et si l’on peut s’en rapporter au calcul des Bollandistes, nous touchons à l’année 630. La première chose qu’il fit en arrivant à Cusance fut de se dépouiller des biens qui lui restaient, soit au profit des églises, soit au profit des pauvres. Son seul trésor fut désormais l’amour d’une règle sévère et de la communauté des religieux qui ne tardèrent pas à venir se soumettre à ses lois. Le nombre de ses moines s’éleva dans peu d’années jusqu’à trois cents, tant il y avait de charmes à lui obéir ! Il avait soin d’attirer à lui Waldelène, et de lui donner une cellule dans le voisinage du monastère. Ce pieux seigneur pourvoyait aux besoins temporels de la communauté, en même temps qu’il la réjouissait par l’odeur de ses vertus. Rien n’était admirable comme le spectacle de cette maison dirigée par deux frères, dont l’un s’occupait du spirituel et l’autre du matériel. Ce qui frappait surtout, ce qu’Ermenfroi s’appliquait à faire régner parmi ses religieux, c’étaient l’égalité d’âme, l’obéissance et la charité. Il ne voulait dans sa famille ni une grande expansion de joie, ni cette concentration pénible qu’engendre la tristesse ; et, comme pour leur donner en ceci la juste mesure, il avait coutume de pleurer avec ceux qui pleuraient et de se réjouir avec ceux qui se réjouissaient. Son mérite et ses vertus étaient si bien appréciés, et lui-même donnait ses ordres avec tant de prudence, que tous ses moines lui obéissaient avec plus de bonheur que les mondains n’en ont à commander ; tous avaient un ardent désir d’arriver à la perfection, et ils savaient que le chemin le plus sûr pour y atteindre était de se soumettre en tout à la volonté de leur supérieur. On ne saurait dire non plus jusqu’à quel point ces bons religieux s’estimaient et s’aimaient devant Dieu : jamais le moindre murmure ; jamais un mouvement de jalousie ; jamais rien qui pût briser cette unité de cœur et d’âme, à laquelle Jésus-Christ reconnaît ses disciples. Ermenfroi lui-même paraissait satisfait de la manière dont on profitait des efforts de son zèle et des grâces de Dieu. Une de ses grandes jouissances était de se trouver au milieu de ses moines ; aux jours de fêtes, il leur distribuait les eulogies, et lorsque, dans cette circonstance, il apercevait des mains qui annonçaient le travail de la semaine, il les baisait avec une tendresse mêlée de respect. S’il y avait des travaux plus pénibles, il avait soin de se les réserver. C’est ainsi que souvent il passa la journée à cribler lui seul le blé que ses religieux battaient ou égrenaient, en se succédant les uns aux autres. Sa maxime favorite était la parole même du Prophète : « Tu seras heureux et ton sort sera digne d’envie lorsque tu vivras du fruit de tes travaux ».

25 SEPTEMBRE.

Il ne manquait plus, ce semble, à cette communauté modèle, que de pouvoir se maintenir dans sa première ferveur, malgré la tendance naturelle au relâchement et en dépit des vexations étrangères, assez communes à cette époque. Mais la sage prévision d’Ermenfroi y avait déjà pourvu. Dès la troisième année de Dagobert, c’est-à-dire l’an 632, il avait rattaché sa maison au monastère de Luxeuil en y introduisant la Règle de Saint-Colomban, et en la plaçant sous le haut patronage de Walbert et de ses successeurs.

On ne doit plus s’étonner alors qu’il se soit trouvé à Cusance de pieux et de vertueux disciples de saint Ermenfroi. Lorsqu’un savant dirige une maison, il en sort ordinairement des hommes instruits ; mais un supérieur qui est saint fait toujours refléter sur ceux qui l’entourent les rayons de sa sainteté. Parmi les religieux qui firent surtout la gloire de l’abbaye, au septième siècle, citons Wandalbert, Abaco, Ravenborde, Adbert, Athaël, Caranus et Maldagis. Ils contribuèrent à embellir la couronne d’Ermenfroi, et montrèrent par leur conduite de plus en plus édifiante à quelle école ils s’étaient formés.

Cependant, Ermenfroi et Waldelène commençaient à sentir le poids des années, et déjà leur mère les avait précédés au ciel. Ils avaient abrégé leur vie, celui-ci par les mortifications secrètes qu’il avait ajoutées aux travaux dont il était chargé au profit du monastère ; celui-là, par les sollicitudes paternelles que lui donna jusqu’à la fin la direction d’une communauté nombreuse. Mais Dieu, qui voulait achever de purifier notre Saint et le détacher complètement du monde, permit qu’il assistât encore aux funérailles de son frère. Waldelène étant tombé malade à Rantechaux, Ermenfroi, informé des progrès du mal, vint lui apporter les consolations de la foi, et lui promit de prier pour que la volonté de Dieu s’accomplît. En effet, de retour à sa cellule, le saint abbé se hâta de convoquer ses religieux, leur exposa l’état de son frère, et les invita à s’unir à lui dans le sacrifice et l’oraison ; en sorte que ce fut au milieu d’un concert de prières que l’âme de Waldelène s’envola de la terre au ciel. À la nouvelle de sa mort, Ermenfroi, douloureusement affecté, mais toujours égal à lui-même, alla passer à l’église le reste de la nuit. Le lendemain matin, il conduisit ses moines jusqu’à Hyèvre, à la rencontre du corps. Ils le ramenèrent à Cusance, en franchissant avec une rapidité merveilleuse les hauteurs escarpées du Lomont. Deux religieux suffisaient pour porter le cercueil, malgré la pesanteur du corps et les difficultés de la route. Le peuple, qui pouvait à peine suivre le cortège, tira de cette circonstance un présage favorable à la sainteté du défunt.

Quelque temps après la mort de son frère, environ l’an 670, saint Ermenfroi tomba malade, et sa maladie ne tarda pas à prendre un caractère particulier de gravité. Un soir que les religieux s’étaient rassemblés autour de lui, pour lui exprimer par leurs soupirs et leurs larmes la peine qu’ils ressentaient, ils crurent apercevoir les premiers indices de l’agonie, et s’éloignèrent à quelque distance, comme pour échapper à de tristes adieux. À l’instant même, une vive clarté se répandit sur le corps de notre Saint, et sa belle âme alla jouir d’une clarté plus vive encore dans le sein de son Dieu. C’était le 25 septembre, vers 670.

SAINT CÉOLFRID, ABÉ.

[ANNEXE: CULTE ET RELIQUES.]

Ses disciples l'ensevelirent avec honneur, et déposèrent ses restes à côté des restes de Waldelèze, dans l'intérieur de l'église dédiée à saint Jean-Baptiste. Dès le jour de la sépulture, les religieux de Cusance rendirent à Ermenfroi une sorte de culte privé : une lampe allumée fut suspendue sur son tombeau, et le Seigneur daigna manifester par un prodige éclatant que ce culte lui était agréable : car la lampe demeura allumée pendant plusieurs années, et l'huile, loin de diminuer, déborda chaque jour en quantité suffisante pour entretenir une seconde lampe, dont l'église des moines était éclairée. Le biographe qui raconte ce fait assure qu'il a eu le bonheur d'en être témoin.

Quant à la plupart des autres miracles opérés au tombeau de notre Saint, il déclara qu'à raison des goûts humbles et modestes des anciens religieux, qui préféraient la culture de la terre à la culture des lettres, il n'a pu se procurer une relation écrite de tous les faits. Toutefois, il en cite quelques-uns, que la tradition orale a conservés, et qui suffisent pour attester le pouvoir de saint Ermenfroi auprès de Dieu.

Néanmoins il eut à Cusance son autel et son office; mais, selon le témoignage de Mabillon, il fut particulièrement honoré à Luxeuil, et, en l'année 1691, sa fête y était encore célébrée sous le rite semi-double. Elle est fixée au 25 septembre dans le diocèse de Besançon. Trithémius, Bacelin, du Saussay, H. Menard et Chastelain, en font mémoire sous cette date. Plusieurs paroisses ont été établies sous le vocable de ce saint abbé.

Ses restes précieux, après avoir été longtemps conservés dans le monastère de Cusance, furent transportés ensuite à Santoche (Doubs, arrondissement de Baume-les-Dames, canton de Clerval), dans l'église de ses terres patrimoniales. Cette paroisse se montrait saintement jalouse du dépôt qui avait été confié à sa garde; et elle le conserva jusqu'au commencement du XVIIe siècle avec une grande vénération. Quand les Suédois envahirent la Franche-Comté, on apporta les reliques à Clerval pour les mettre à l'abri des profanations de l'ennemi.

Ce qu'il en reste aujourd'hui est conservé avec honneur dans cette ville. M. l'abbé Guillaume, curé du lieu, a fait faire la reconnaissance authentique de ces précieuses reliques et les a renfermés dans une chasse élégante.

Nous avons extrait cette biographie de la Vie des Saints de Franche-Comté, par les professeurs du collège Saint-François-Xavier de Besançon; ils l'ont tirée eux-mêmes de la Vie de saint Ermenfroi, écrite, quarante ans environ après sa mort, par Egilbert, un de ses disciples, prévôt du monastère de Cusance.

Événements marquants

  • Envoi à la cour de Clotaire II vers 614
  • Mort de son père Ermenric
  • Héritage du domaine de Cusance après la mort d'Islia
  • Entrée au monastère de Luxeuil sous saint Walbert (vers 625-626)
  • Ordination sacerdotale après quatre ans de noviciat
  • Fondation/Restauration de l'abbaye de Cusance vers 630
  • Introduction de la règle de Saint-Colomban en 632
  • Mort et sépulture à Cusance en 670

Miracles

  • Légèreté miraculeuse du cercueil de son frère Waldelène
  • Lampe du tombeau restant allumée sans que l'huile ne diminue
  • Multiplication de l'huile de la lampe pour éclairer l'église

Citations

Je voudrais être clerc ; je voudrais être moine ; et la plus signalée faveur que vous puissiez ajouter à toutes celles que j’ai reçues de vous, c’est de m’accorder permission d’entrer dans un monastère.

— Réponse à Clotaire II

Tu seras heureux et ton sort sera digne d’envie lorsque tu vivras du fruit de tes travaux.

— Maxime favorite (citant le Prophète)

Date de fête

25 septembre

Époque

7ᵉ siècle

Décès

25 septembre vers 670 (naturelle)

Catégories

Autres formes du nom

  • Hermenfroy (fr)
  • Ermenfridus (la)

Prénoms dérivés

Ermenfroi, Hermenfroy

Famille

  • Ermenric (père)
  • Waldelène (frère)
  • Isérius (oncle)
  • Islia (parente (cousine))
  • Inconnue (mère)