Saint Didier de Vienne

Évêque et Martyre

Fête : 23 mai 6ᵉ siècle • saint

Résumé

Évêque de Vienne au VIe siècle, Didier fut un prélat savant et zélé, estimé par saint Grégoire le Grand. Son opposition aux mœurs scandaleuses de la reine Brunehaut lui valut l'exil puis le martyre. Il mourut lapidé en 608 à Prissignac, lieu devenu le bourg de Saint-Didier-sur-Chalaronne.

Biographie

SAINT DIDIER, ÉVÊQUE DE VIENNE EN DAUPHINÉ

Les persécutions ne lui dirent pas : Meurs en sacrifice aux Idoles ; mais : Meurs ou consens à nos péchés et tais la vérité. Adon, de transl. S. Desiderii.

Dans la première moitié du VIe siècle, sous le règne de Childebert Ier, naissait à Autun un enfant de bénédiction nommé Didier, qui devait un jour illustrer l'un des plus grands sièges épiscopaux de l'empire mérovingien par sa vie et par sa mort. Il passa son adolescence dans sa ville natale, et reçut vraisemblablement les premières leçons de la science et de la vertu dans l'illustre abbaye de Saint-Symphorien, gouvernée alors par saint Germain.

Saint Numace, évêque de Vienne, ayant fait connaissance de Didier, découvrit en lui les germes d'éminentes qualités et voulut les cultiver lui-même. Il le prit donc auprès de sa personne et l'aima comme un fils (558). Saint Philippe, son successeur, ne pouvait manquer de porter le même intérêt à un jeune homme qui donnait de si belles espérances et l'admit parmi les clercs de son église. Didier se fit bientôt remarquer entre tous par sa piété et ses progrès dans les sciences ecclésiastiques. Cher à saint Évance comme à saint Numace et à saint Philippe, apprécié par saint Vérus autant que par les trois évêques précédents, il fut élevé par lui à la charge d'archidiacre et se distingua tellement dans cet important ministère, qu'après la mort de ce saint prélat (596), le clergé et les fidèles de Vienne l'appelèrent d'une voix unanime à remplir le siège vacant. Le choix ne pouvait être meilleur. Didier brilla dans l'Église des Gaules par son savoir et par toutes les vertus épiscopales. Sa réputation s'étendit même bientôt jusqu'à Rome ; et saint Grégoire, éminent appréciateur du vrai mérite, lui donna dans les lettres qu'il lui écrivit les plus honorables témoignages d'estime et de confiance. Ce grand Pape recommanda au saint évêque de Vienne, comme à saint Virgile d'Arles et à saint Syagre d'Autun, les missionnaires qu'il envoyait en Angleterre, se servit de son zèle aussi ferme qu'éclairé pour combattre la simonie, et lui confia le soin si important de conserver intacte la discipline ecclésiastique dans sa province. Cependant Didier, qui avait reçu une brillante éducation, crut pouvoir continuer à cultiver ou à donner pour délassement à son esprit l'étude des lettres humaines. Assurément rien n'était plus légitime : aussi bien n'employait-il les avantages qu'il retirait de cette étude qu'à mieux présenter les vérités religieuses. Mais quelques esprits faibles, étroits ou envieux, l'accusèrent auprès du Pape de substituer les fables païennes à l'Écriture et de profaner par les louanges

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de Jupiter une bouche destinée à chanter les louanges de Jésus-Christ. L'illustre chef de l'Église en écrivit au saint évêque. Celui-ci n'eut pas de peine à faire agréer son apologie à un Pontife qui était lui-même si éclairé. Saint Grégoire confondit les accusateurs de Didier en lui rendant publiquement justice.

Bientôt après le grand Pape mourut, et une haine plus terrible se déchaîna contre notre Saint. Brunehaut, qui n'avait plus pour conseil et pour frein la parole et l'autorité de Grégoire, s'abandonna dès lors à la passion de la vengeance. Elle ne pardonnait point à Didier d'avoir élevé la voix, avec la généreuse et sainte liberté d'un évêque, contre les désordres fomentés par l'ambition d'une cour scandaleuse. Pour que sa vengeance fût pleinement satisfaite, il lui fallait deux choses : décrier l'évêque qui l'avait condamnée, afin d'ôter toute valeur à ses reproches ; puis le bannir, afin de se délivrer de sa présence qui était pour elle une accusation et un remords. Elle convoqua donc un conciliabule à Châlon-sur-Saône et produisit de faux témoins qui chargèrent Didier de crimes. Le nouveau Chrysostome fut déposé et relégué dans une île lointaine et sauvage, sur les côtes de l'Écosse. Mais Dieu se chargea lui-même et de justifier l'innocence calomniée de son serviteur et de proportionner la gloire aux humiliations, en l'honorant du don des miracles. La renommée de ces prodiges fit grand bruit, et Brunehaut trembla : elle avait peur sans doute de la vengeance divine. Peut-être aussi craignait-elle l'opinion publique qui lui reprochait de persécuter un Saint. Quoi qu'il en soit, elle permit à Didier de revoir, après quatre ans d'exil, son diocèse désolé. Mais le gouverneur de Vienne ne l'y laissa pas longtemps tranquille et sembla prendre à tâche de le molester en toute circonstance. Un jour entre autres, il fit jeter en prison douze des serviteurs de l'Église. Le Pontife, pénétré de douleur, répandit des larmes devant Dieu : sa prière n'était pas terminée que saint Sévère apparut aux prisonniers et les délivra. C'est ainsi que le ciel, par ce miracle et par d'autres encore, continuait à montrer que la cause de notre Saint était la sienne propre. Le jeune roi Thierry II en fut frappé : il voulut voir l'homme de Dieu et lui demanda des conseils. Didier, à qui les persécutions n'avaient point appris à tenir la vérité captive, lui dicta hardiment son devoir : « Chassez », lui dit-il, « ces misérables femmes dont la présence souille la cour et prenez une épouse légitime, une princesse digne de vous, digne de la Bourgogne ». Le prince, docile à cet avis aussi généreux de la part de l'évêque que salutaire et glorieux pour lui, demanda la fille de Vittéric, roi des Wisigoths. Mais Brunehaut, craignant de perdre par ce mariage son autorité de reine mère, réussit à l'empêcher et prépara contre Didier une nouvelle vengeance.

Cette nouvelle Hérodiade fit aposter trois assassins, Beffan, Galifred et Betton, auxquels elle donna ordre de le suivre lorsqu'il retournerait de Châlon à Vienne. Accompagnés d'une troupe de scélérats, ils le joignirent dans le pays des Dombes, au bourg de Cormoranche, où ils le maltraitèrent inhumainement ; continuant sa route au milieu de ses bourreaux, ce saint évêque succomba accablé, sous une grêle de pierres, dans le lieu de Prissignac

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(*Prisciniacum*), près de la rivière de Chalaronne. C'est ainsi que mourut notre saint évêque, le 23 mai 608 ; c'est ainsi qu'ayant souffert pour la justice ce que les martyrs ont enduré pour la vérité, il eut part à leur gloire, comme un véritable imitateur de saint Jean-Baptiste et du prophète Élie, dans la conduite qu'ils avaient tenue à l'égard d'Hérodiade et de Jézabel.

Son corps fut enterré dans le village de *Prissignac*, où il plut à Dieu de découvrir, par les miracles qui s'opèrent à son tombeau, la sainteté de son serviteur et la félicité dont il avait été récompensé. Des aveugles y recouvrèrent la vue ; des boîteux et des infirmes, affligés de diverses maladies, y furent guéris ; mais c'est surtout pour être délivrée de la fièvre que la foule, à toutes les époques de l'année, de toutes les parties des Dombes et du Lyonnais, venait en pèlerinage à l'église de *Prissignac*. Il s'y forma un bourg considérable qui prit le nom de Saint-Didier-sur-Chalaronne ; c'est aujourd'hui une très-grande paroisse dans le canton de Thoissey. L'accroissement de ce bourg doit donc être attribué à ce Saint.

Cinq ans après, en 613, Clotaire II ayant réuni toute la monarchie française sous sa domination, fit mourir Brunehaut et en extermina toute la race en massacrant les enfants du roi Thierry, petit-fils de cette princesse.

L'évêque de Vienne, Domnole, que l'on avait substitué au Saint, étant mort vers l'an 620, son successeur, saint Éthère, transféra le corps de saint Didier à Vienne, dans l'église de Saint-Pierre et Saint-Paul, hors des murs, le 11e jour de février, vers l'an 620. De nombreux miracles éclatèrent pendant cette translation : ceux qui continuèrent à s'opérer auprès de ses reliques, rendirent longtemps son culte fameux dans tout le Dauphiné. Adon, évêque de Vienne, l'auteur du Martyrologe, qui a écrit aussi l'histoire du martyre et de cette translation de notre Saint, en détacha quelques reliques, vers l'an 870, pour les envoyer à l'abbaye de Saint-Gall, en Suisse.

Les attributs de saint Didier de Vienne dans les arts, sont le *bâton* avec lequel il fut fustigé, la corde dont on se servit pour le mener comme un malfaiteur et peut-être pour l'étrangler. On le représente aussi parlant avec autorité à Brunehaut.

Nous avons complété le Père Giry, en cet endroit, avec l'*Histoire hagiologique du diocèse de Belley*, par Mgr Depéry ; ce prélat, de docte et pieuse mémoire, ayant daigné, quelques jours seulement avant sa mort, nous envoyer ses ouvrages avec une lettre, un des meilleurs encouragements que nous ayons reçus. Nous nous sommes servi aussi de *Saint Symphorien et son culte*, par M. Dinot ; du *Légendaire d'Autun*, etc.

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## SAINT GUIBERT,

## FONDATEUR DE L'ABBAYE DE GEMBLOURS

892-962. — Papes : Formose ; Jean XII. — Rois de France : Charles III ; Lothaire.

Guibert ou Wibert naquit vers l'an 892, dans le pays d'Arnau, qu'on nommait autrefois comté de Namur. Il était fils de Liétold et d'Osburge, l'un et l'autre de très-bonne et très-ancienne famille. Il perdit son père dès

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le bas âge, et sa mère s'étant mariée plusieurs fois, eut un grand nombre d'enfants, qui formèrent la principale noblesse de la Lorraine. Guibert donna dès l'enfance des marques de la haute sainteté où il devait arriver un jour. Les maximes de l'Évangile, qu'on avait gravées profondément dans son âme, firent tant d'impression sur lui, qu'il voulut renoncer à tous les avantages du monde. Pendant que ses frères et ses sœurs songeaient à se pourvoir par des établissements avantageux, il embrassa le célibat, pour servir Dieu avec plus de liberté. Réfléchissant un jour sur ces paroles de l'Évangile : « Il est plus facile de faire passer un câble par le trou d'une aiguille qu'à un riche de se sauver », il résolut, ou de quitter ses biens, ou d'en faire un si saint usage, qu'il put être du nombre de ceux qui se sanctifient dans les richesses.

Il suivit pourtant quelque temps la profession des armes, et il eut pu parvenir aux plus grands honneurs s'il eût ambitionné quelque autre titre que celui de chrétien. Mais, loin de céder au mauvais exemple que donnent souvent ceux qui embrassent cette dangereuse carrière, il contenait dans le devoir les soldats qui servaient sous lui. Il prévenait leurs violences, arrêtait leurs débauches, corrigeait leurs désordres, et, si quelqu'un d'entre eux avait fait quelque tort, il le réparait de ses propres deniers. Pour lui, il vivait dans la piété, dans l'abstinence, et faisait continuellement des libéralités aux pauvres et aux églises des lieux où il passait. Lorsqu'il crut avoir fait assez pour sa condition, son prince, et sa patrie, il quitta le service des hommes pour se consacrer entièrement à celui de Dieu.

Il se retira d'abord dans une des terres de son patrimoine pour faire les essais de la vie solitaire, qu'il voulait embrasser. Là, il poursuivait souvent cette pensée : « Si je disposais d'une partie des biens que je possède pour élever ici un monastère où s'assembleraient un grand nombre de religieux qui offriraient continuellement au ciel un sacrifice de louanges, de prières et de mortifications, est-ce que je n'aurais point part aux bonnes œuvres de ces serviteurs de Dieu ? Ne serait-ce pas encore un grand service rendu à mes frères que de les arracher à la corruption du siècle et de leur ouvrir, dans une pieuse retraite, un port de salut et la voie de la perfection ? » Touché profondément de cette pensée, il donna, vers l'an 936, sa terre de Gemblours avec ses dépendances, pour y fonder un grand monastère, à quatre lieues de Namur et à sept de Bruxelles. Il fut aidé dans cette sainte entreprise par son aïeule Gisle, qui contribua de son bien à fonder cet établissement. Le monastère construit, il y assembla des religieux. Il voulut qu'ils y vécussent dans l'esprit des Apôtres et des premiers chrétiens qui, ne possédant rien en propre, n'avaient qu'un cœur et qu'une âme, et qui vivaient comme des anges dans un corps mortel. Il adopta pour sa communauté la Règle de Saint-Benoît, et choisit pour abbé Erluin, dont il connaissait le mérite et la sainteté. Quant à lui, lorsqu'il vit que sa présence n'était plus nécessaire à Gemblours, il quitta ce lieu, qui lui était pourtant si cher, et alla s'enfermer dans l'abbaye de Gorze, au diocèse de Metz, où la discipline monastique était très-florissante, sous l'abbé Agenold. Pourquoi donc quittait-il Gemblours ? Il craignait qu'on vît toujours en lui le fondateur du monastère et qu'on l'entourât d'égards et de prévenances. Et puis, en voyant ces murs qu'il avait fait bâtir, ces moines qu'il avait rassemblés, cette communauté qu'il avait fondée, comment résister à certaines complaisances, à certains retours d'amour-propre ? C'est donc par un sentiment d'humilité qu'il quitta cette maison. Arrivé à Gorze, le Saint, qui avait déjà renoncé au monde et à ses pompes, renonça complètement à lui-même. Il s'atta-

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chait à observer toutes les vertus dans lesquelles chacun de ses frères excellait, afin de les imiter, et il y réussit si parfaitement, que bientôt il devint leur modèle en humilité, en obéissance, en douceur, en patience, en mortification, en charité.

Pendant qu'il pratiquait les vertus d'un parfait religieux à Gorze, un orage se formait, et allait éclater sur son monastère de Gemblours. Les flatteurs firent entendre à Othon Ier que Guibert n'avait pu disposer de la terre de Gemblours, parce que c'était un fief de l'empire qui n'avait été donné à ses ancêtres qu'à titre de bénéfice ; qu'ainsi la donation faite à l'Église était de nulle valeur. Othon, quoiqu'il fût assez peu touché de cette accusation, fut cependant bien aisé de voir le saint homme, d'entendre ses raisons et de le confronter avec ses accusateurs. Il manda donc Guibert, qui vint, et qui plaida lui-même sa cause sans aucune préparation ; il se contenta d'une exposition toute simple de l'état de sa terre de Gemblours, et de la donation qu'il en avait faite. Othon fut si satisfait que, plein d'admiration pour la vertu de Guibert, il confirma l'établissement de l'abbaye par des lettres-patentes, en 948, qu'il accompagna de grands privilèges. Entre autres, 1° les moines pouvaient toujours choisir un abbé régulier de l'Ordre de Saint-Benoît ; 2° l'abbé pouvait établir des marchés publics et battre monnaie ; 3° nul comte, ni officier royal, n'avait droit d'y exercer une autorité quelconque sans l'autorisation de l'abbé.

Cet orage était à peine passé, qu'il s'en formait un nouveau. Le comte de Namur, beau-frère de notre Saint, voyant avec dépit que la belle propriété de Gemblours lui échappait, la réclama au nom de sa femme. Et sans autres formalités, malgré les lettres-patentes d'Othon, il s'empara des revenus de l'abbaye. Cette violence lui attira l'excommunication de Rome, mais n'arrêta pas son ardente convoitise. Guibert ne put rester indifférent à ce qui se passait à Gemblours ; il s'arracha au repos de la solitude et vint consoler ses frères. Sa présence arrêta, au moins pour un temps, l'insolence des soldats, et empêcha les déprédations que commettaient les satellites de son beau-frère.

Pendant qu'il demeurait à Gemblours, Dieu lui fournit une occasion de travailler à la conversion de plusieurs Barbares infidèles, qui passaient et repassaient la Meuse de temps en temps. C'étaient les restes de cette inondation de Hongrois et d'Esclavons qui étaient venus faire irruption dans tout le pays depuis 954. Guibert alla au-devant d'eux pour leur annoncer des paroles de salut et la foi en Jésus-Christ. Il s'attendait à boire le calice du Sauveur, il le désirait ardemment, et il exposait volontiers sa vie pour sauver des âmes rachetées d'un sang divin. Mais Dieu, en lui refusant la gloire du martyre, lui accorda un autre mérite, qui n'est peut-être pas moins grand, celui de convertir un grand nombre de Barbares. Il éclaira leur esprit des lumières de l'Évangile, en même temps qu'il toucha leur cœur. Les ayant baptisés, il eut la consolation de voir que le changement de leur vie répondait de la sincérité de leur conversion.

Guibert, de retour à Gorze, s'efforça de plus en plus de détruire le reste de ses imperfections au feu de l'amour divin. Une longue et cruelle maladie, qu'il supporta avec une grande patience, acheva de le purifier. Les moines de Gemblours, ayant appris l'état de leur saint fondateur, accoururent pour le consoler, l'assister dans ses derniers instants, et aussi pour recueillir ses précieux restes. Les moines de Gorze, qui le regardaient comme le principal ornement de leur abbaye, prétendaient aussi conserver ces saintes reliques ; ils cédèrent pourtant à la fin. Le Bienheureux mourut

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entre les bras des uns et des autres, le 23 mai 962, dans la soixante-dixième année de son âge. Dieu rendit son tombeau glorieux par des miracles qui attestèrent sa sainteté.

M. l'Abbé Callot. — Cf. Surles au 24 mai. Cet hagiographe reproduit le récit du moine Sigebert, premier biographe de notre Saint.

Événements marquants

  • Naissance à Autun au VIe siècle
  • Éducation à l'abbaye de Saint-Symphorien
  • Élévation au rang d'archidiacre de Vienne
  • Élection unanime au siège épiscopal de Vienne en 596
  • Correspondance avec le pape saint Grégoire le Grand
  • Accusations calomnieuses concernant l'étude des lettres profanes
  • Exil de quatre ans en Écosse suite au conciliabule de Châlon
  • Conflit avec la reine Brunehaut et le roi Thierry II
  • Martyre par lapidation à Prissignac en 608

Miracles

  • Don des miracles durant son exil en Écosse
  • Apparition de saint Sévère délivrant douze prisonniers de l'Église
  • Nombreuses guérisons (fièvre, vue) à son tombeau

Citations

Chassez ces misérables femmes dont la présence souille la cour et prenez une épouse légitime

— Paroles adressées au roi Thierry II