Saint Ammon (Amon)
Fondateur des ermitages de Nitrie
Résumé
Noble égyptien du IVe siècle, Ammon vécut dix-huit ans en continence avec son épouse avant de se retirer comme ermite. Premier solitaire de la montagne de Nitrie, il y fonda de nombreux ermitages et un monastère sous l'influence de saint Antoine. Il est célèbre pour ses austérités extrêmes et sa traversée miraculeuse du fleuve Lycus.
Biographie
SAINT AMMON OU AMON,
FONDATEUR DES ERMITAGES DE NITRIE, EN ÉGYPTE (vers 350).
Ammon naquit en Égypte d'une famille noble et riche. Lorsqu'il eut atteint l'âge de vingt-deux ans, ses tuteurs et curateurs l'obligèrent de se marier ; mais le jour même de son mariage il lut à sa femme l'éloge que fait saint Paul de la virginité, et la persuada facilement de s'engager avec lui à vivre dans une continence perpétuelle. Ils passèrent dix-huit ans dans la même maison, se conduisant comme frère et sœur, et uniquement occupés de l'exercice de la prière et de la pratique des bonnes œuvres.
Ammon s'exerçait à toutes les austérités propres au genre de vie qu'il se proposait d'embrasser. Il partageait le jour entre la prière et le travail des mains. Son travail consistait à cultiver un vaste jardin où il avait planté des arbrisseaux nommés Batamnum, parce qu'ils distillent le baume. Toute sa nourriture n'était comparée que d'herbes et de fruits. Il se retirait ensuite, et donnait à la prière une grande partie de la nuit.
Après la mort de ceux de ses parents et de ses amis qui jusque-là s'étaient opposés à sa retraite, il alla fixer sa demeure sur la montagne de Nitrie. Sa femme, qui consentait à cette séparation, rassembla dans sa maison un grand nombre de vierges ferventes qui, sous sa conduite, retraçaient les austérités et les vertus des plus célèbres anachorètes.
Saint Ammon fut le premier solitaire qui habita la montagne de Nitrie. Il y passa vingt-deux ans, et la rendit fort célèbre par sa sainteté, ainsi que par les nombreux ermitages qu'il y forma, et qu'il remplit de disciples dignes de lui. Ils vécurent tous d'abord dans des cellules séparées ; mais saint Antoine, ayant fait une visite à Ammon, lui conseilla de fonder un monastère, et d'y rassembler une grande partie de ses disciples, sous la conduite d'un supérieur expérimenté. Il désigna lui-même le lieu où devait être bâti le monastère, en y plantant une croix. Cassien le met à cinq milles de la ville de Nitrie. Il y avait sur la montagne de ce nom, à la fin du XIIe siècle, cinquante monastères habités par cinq mille moines. Saint Ammon peupla aussi de ses disciples le désert des Cellules, qui était à dix ou douze milles de la montagne de Nitrie, mais toujours dans un seul et même désert.
Notre Saint pratiquait des austérités extraordinaires, et n'interrompait jamais l'exercice de la prière. Au commencement de sa retraite dans le désert, il ne mangeait qu'une fois le jour, sur le soir. Ses jeûnes furent plus rigoureux par la suite, et il lui arrivait quelquefois d'être jusqu'à quatre jours sans prendre aucune nourriture. Entre autres miracles qu'il opéra, saint Athanase rapporte le suivant, dans la vie de saint Antoine :
Un jour qu'il était sur le point de passer la rivière appelée Lycus, les bords se trouvèrent inondés. Comme il était avec Théodore, un de ses disciples, il lui dit de s'écarter, afin qu'il ne le vît nu pendant qu'il nagerait. Quoiqu'il fût seul, il resta quelque temps pensif, ne pouvant se déterminer à quitter ses vêtements, parce qu'il ne lui était jamais arrivé de se voir nu. Sa modestie et son amour pour la pureté furent récompensés ; il se trouva tout à coup transporté de l'autre côté de la rivière. Théodore, étonné, lui demanda ce qui s'était passé. Il lui avoua le miracle, mais après lui avoir fait promettre qu'il n'en dirait rien tant qu'il vivrait.
Saint Ammon et saint Antoine se faisaient de fréquentes visites, afin de s'édifier mutuellement. Le premier mourut à l'âge de soixante-deux ans. Saint Antoine, quoique éloigné de treize jours de marche, connut sa bienheureuse mort. Dieu lui ayant fait voir son âme monter au ciel. Saint Ammon est nommé sous le 4 octobre dans la plupart des ménologes des Grecs.
Acta Sanctorum, Godescard, Baillet, Tillemont.
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## SAINTE AURE OU AURÉE, VIERGE ET ABBESSE À PARIS (666).
Saint Éloi, ayant fondé dans sa propre maison un monastère en l'honneur de saint Martial de Limoges, mit à la tête de cette communauté sainte Aure, fille de Maurin et de Quirie. Saint Ouen a cru ne pouvoir mieux faire son éloge, qu'en disant qu'elle était une fille digne de Dieu. Elle fut en effet le modèle de ses sœurs qu'elle forma, par son exemple et par de sages instructions puisées dans la lecture de l'Évangile, à toutes les vertus chrétiennes et religieuses.
Dieu fit éclater sa vertu par des miracles ; elle entra dans un four ardent, et en tira des charbons tout rouges avec ses mains sans en être brûlée. Elle portait toujours un rude cilice. L'oraison était son exercice continuel ; quand elle voyait quelqu'un dans la peine ou dans la misère, elle s'empressait aussitôt, avec une charité infatigable, de le consoler ou de le secourir.
Un an avant sa mort, saint Éloi la fit avertir, par le moyen d'une vision, qu'elle et la plupart de ses religieuses devaient se préparer à la mort. Elle en fut remplie de joie et tâcha d'inspirer les mêmes sentiments à ses filles, en leur faisant sentir la grandeur de la félicité dont elles jouiraient bientôt. Elle mourut le 4 octobre 666, avec cent soixante-dix de ses religieuses, qui toutes furent enlevées par la peste.
Sainte Aure fut enterrée avec ses religieuses dans l'église de Saint-Paul, bâtie hors de la ville. Cinq ans après, ses reliques furent transportées dans la ville et déposées dans l'église de Saint-Martial. Le 3 avril 1482, on fit une translation solennelle de ses précieux restes ; on les renferma dans une nouvelle châsse, et on les porta à l'église Saint-Paul, d'où ils furent rapportés au monastère de Saint-Martial. La châsse était découverte et exposée à la vénération des fidèles, à la fête de sainte Aure et aux deux fêtes de saint Éloi. Elle fut enlevée par les révolutionnaires en 1792 ; mais ses reliques furent en partie sauvées et transportées en Normandie, où elles sont encore. L'église paroissiale de Saint-Paul-Saint-Louis, à Paris, en possède quelques fragments.
Vie de saint Éloi, par saint Ouen ; Godescard ; Baillet ; Pierre de Natalibus.
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## V JOUR D'OCTOBRE
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## MARTYROLOGE ROMAIN.
A Messine, en Sicile, la naissance au ciel des saints martyrs PLACIDE, moine, disciple de saint Benoît, abbé ; Eutyché et Victorin ses frères ; Flavie, vierge, leur sœur ; Donat ; Firmat, diacre, Fanale, et trente autres moines, massacrés pour la foi de Jésus-Christ, par le pirate Manuca. 541.
— Le même jour, la fête de saint Thraucque, évêque d'Euménie, martyrisé à Smyrne. Vers 171.
5 OCTOBRE.
A Trèves, saint Palmace et ses compagnons, martyrisés durant la persécution de Dioclétien, sous le président Bictiovare. 302. — Le même jour, le martyre de sainte Charitine, vierge, qui, sous l'empereur Dioclétien et le consulaire Domitien, souffrit le tourment du feu et fut jetée à la mer. En en étant sortie sans le moindre mal, elle eut les pieds et les mains coupés, et les dents arrachées ; puis, s'étant mise en prières, elle rendit l'esprit. 303. — À Auxerre, le décès de saint Firmat, diacre, et de sainte Flavienne, sa sœur, vierge. — À Ravenne, saint Marcellin, évêque et confesseur. 346. — À Valence, en Dauphiné, saint APOLLINAIRE, évêque, dont la vie a été illustrée par beaucoup de vertus, et la mort honorée de miracles éclatants. Vers 520. — Le même jour, saint Attilan, évêque de Zamora, canonisé par le pape Urbain II. 1009. — À Léon, en Espagne, saint Froilan, évêque de cette ville, qui se distingua par son zèle pour la propagation de l'état monastique, par sa charité pour les pauvres, par ses autres vertus et par ses miracles. 1086. — À Rome, sainte GALLA, veuve, fille du consul Symaque ; qui, après la mort de son mari, se retira près de l'église de Saint-Pierre pour y passer le reste de sa vie dans les exercices de la prière, de l'aumône, du jeûne et dans la pratique de toutes sortes de saintes œuvres. Sa très-heureuse mort a été décrite par le pape saint Grégoire. Vers 550.
## MARTYROLOGE DE FRANCE, REVU ET AUGMENTÉ.
Au diocèse de Beauvais, saint SIMON, comte de Créspy-en-Valois (Frise) et moine. 1082. — Aux diocèses de Cahors et de Saint-Flour, sainte FLORE ou FLEUR, vierge, citée au martyrologe de France du 11 juin, jour de sa mort. 1347. — Au diocèse de Carcassonne, saint Placide et ses compagnons, martyrs à Ressine, en Sicile, et cités au martyrologe romain de ce jour. 341. — Aux diocèses de Dijon, de Chartres et de Poitiers, les saints martyrs Cornélie et Cyprien, dont nous avons donné la vie au 16 septembre. 252 et 258. — À Amicua, sainte AURÉE, abbesse. VIIIe s. — Aux diocèses de Lyon et de Viviers, saint Apollinaire, évêque de Valence et confesseur, cité au martyrologe romain de ce jour. Vers 520. — Au diocèse de Nevers, sainte ENIMIE (Enémie, Ermie), vierge et abbesse. VIIe s. — Au diocèse de Nevers, saint Jérôme, vingt-deuxième évêque de ce siège et confesseur. Né dans le Nivernais de parents riches et distingués, il fut élu en 793 pour succéder à Galdon (Waldo ou Gand), et, malgré sa résistance, il reçut la consécration épiscopale des mains de Bernard, métropolitain de Sens. Une longue série de guerres désastreuses avait mis le diocèse de Nevers dans le plus déplorable état : la plupart des églises avaient été pillées, les monastères avaient été dévastés, la cathédrale tombait en ruines, et des pauvres nombreux réclamaient de prompts secours. Jérôme pourvut généreusement à tous ces besoins nouveaux. C'est sous son épiscopat que la cathédrale de Nevers fut mise sous la protection de saint Cyr et de sainte Julitte, dont il obtint des reliques d'Auxerre (802). C'est encore à lui qu'est dû l'établissement du monastère de Saint-Sauveur de Nevers, et que les paroisses de Magny et de Sauvigny-les-Chanoines sont redevables de leurs églises. Saint Jérôme assista à un concile tenu à Tours (813) par l'ordre de Charlemagne pour rétablir la discipline ecclésiastique, et mourut, plein de mérites et de vertus, le lundi 5 février. 815. — Au diocèse de Paris, sainte Aure ou Aurée, vierge et abbesse, dont nous avons esquissé la vie au jour précédent. 666. — Au diocèse de Sens, saint Firmat, diacre d'Auxerre et confesseur, cité au martyrologe romain de ce jour. — À Manosque (Basses-Alpes, arrondissement de Forcalquier), au diocèse de Digne, sainte Tulle ou Tulie, vierge, sœur de sainte Consorce, et fille de saint Eucher de Lyon. Vers 430. — Au diocèse de Soissons, saint Divitien, troisième évêque de ce siège et confesseur. Saint Sinice, son oncle, le sacra évêque de Soissons, et c'est là tout ce que l'histoire nous offre de certain sur lui. La tradition rapporte qu'on lui donna la sépulture dans l'endroit où fut élevée depuis l'église de Saint-Crépin. Vers 320. — Au diocèse de Strasbourg, sainte Foi, vierge et martyre à Agen, dont nous parlerons au jour suivant. — Au diocèse de Verdun, saint MADALVÉ ou MAUVE (Magdalfocus), vingt-troisième évêque de ce siège et confesseur, dont le décès est marqué au martyrologe de France du jour précédent. Vers 777. — Dans
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l'ancienne abbaye bénédictine de Cluny (Clamiccum), au diocèse d'Autun, saint Aymard, troisième abbé de ce monastère et confesseur. (944.) Il eut le talent de se faire aimer et l'autorité de se faire obéir de sa nombreuse communauté. Ayant perdu l'usage des yeux et sentant que les infirmités de la vieillesse ne lui permettaient plus de veiller au gouvernement du monastère, il abdiqua en faveur de saint Maycol, et mourut neuf ans après son abdication. Il fut inhumé à Cluny, dans l'église Saint-Pierre-le-Vieux, derrière l'autel de la sainte Vierge. 963. — À Utrecht (Ultrajectum), ville du royaume de Hollande, saint Ricfroy (Rixfridus), septième évêque de ce siège et confesseur. — Au diocèse de Quimper, saint MAURICE ou MORIZ, fondateur et abbé du monastère de Caracet. 1191.
## MARTYROLOGES DES ORDRES RELIGIEUX.
**Martyrologe de l'Ordre de Saint-Basile.** — À Rome, sainte Galla, veuve, fille du consul Symmaque, qui, après la mort de son mari, s'étant retirée auprès de l'église Saint-Pierre, passa plusieurs années dans l'exercice continuel de la prière, de l'aumône, du jeûne et de toutes sortes de saintes œuvres. Sa bienheureuse mort a été décrite par le pape saint Grégoire. Vers 550.
**Martyrologe des Chanoines Réguliers.** — À Hereford, en Angleterre, saint Thomas, évêque et confesseur, d'abord chanoine régulier, qui, après avoir souffert de nombreux tourments pour avoir défendu les droits de son Église, mourut le 2 octobre, et, après sa mort, fut célèbre par ses miracles. 1282.
**Martyrologe de l'Ordre de Saint-Benoît.** — À Messine, en Sicile, la naissance au ciel des saints martyrs Placide, moine, disciple de saint Benoît, abbé ; Eutyché et Victorin, ses frères ; Flavie, vierge, leur sœur ; Donat ; Firmat, diacre ; Fauste et trente autres moines, qui furent massacrés, pour la foi de Jésus-Christ, par le pirate Manuca. 541. — Le même jour, saint Attilan, évêque de Zamora, canonisé par Urbain II. 1089. — La naissance au ciel de saint Thraséas, martyr à Smyrne. 173.
**Martyrologe de l'Ordre des Camaldules.** — De même que chez les Bénédictins.
**Martyrologe de la Congrégation de Vallombreuse.** — De même que chez les Bénédictins.
**Martyrologe de l'Ordre des Cisterciens.** — De même que chez les Bénédictins.
**Martyrologe des trois Ordres de Saint-François.** — Dans la ville de Penna, au diocèse de Saint-Jean de Firmana, le bienheureux Jean de Penna, confesseur, de l'Ordre des Frères Mineurs, qui brilla par son esprit de pauvreté et de patience, par l'austérité de sa vie et par le don de prophétie et des miracles. Le pape Pie VII approuva le culte qu'on lui rendait de temps immémorial. 1271.
**Martyrologe de l'Ordre des Frères Mineurs.** — De même que ci-dessus.
**Martyrologe de l'Ordre des Ermites de Saint-Augustin.** — La mémoire des stigmates sacrés dont saint François, instituteur de l'Ordre des Frères Mineurs, étant sur le mont Alverne, en Toscane, reçut miraculeusement l'impression aux pieds, aux mains et au côté. Cette fête, qui célèbre le 17 septembre, a été transférée à perpétuité en ce jour pour notre Ordre. 1224.
## ADDITIONS FAITES D'APRÈS LES BOLLANDISTES ET AUTRES HAGIOGRAPHES.
A Laubach (Labacum), ville du grand-duché de Hesse-Darmstadt, fête de l'exposition solennelle des reliques de sainte Pérégrine, vierge et martyre à Rome. Sous le tyran Maxence (300-312), les païens voyant sa persistance à confesser Jésus-Christ, la frappèrent à la tête avec des verges de fer au bout desquelles étaient attachées des boules de plomb. Elle expira sous leurs coups. Les chrétiens recueillirent son sang dans un vase de terre, et le déposèrent, avec son corps mutilé, dans le cimetière de Priscillien. Le 5 octobre 1660, ces saints ossements furent levés de terre et transférés de Rome à Laubach, où on les exposa à la vénération des fidèles, dans l'église des Augustins. Vers 312. — À Aoste (*Augusta prætoria*), ville du royaume d'Italie (Piémont), le bienheureux Gal, évêque et confesseur. Vers 546. — À Bodiée, au diocèse de Paderborn (Westphalie), saint Meinalphe (Meinalphe, Meinon, Meenolf, Meen), diacre, fondateur du monastère de Bodiée. Il naquit vers 794, dans le voisinage de Paderborn, de parents illustres, et fut tenu sur les fonts baptismaux par Charlemagne lui-même qui se chargea de son éducation, et en confia le soin à Hatumar, premier évêque de Paderborn. Le jeune élève se voua avec le plus grand succès à l'étude et à la vie spirituelle. Il fut bientôt admis au nombre des clercs, et à vingt-cinq ans il était diacre. Désireux de faire quelque chose pour le Seigneur, il consacra ses richesses à la fondation d'un monastère de religieuses auxquelles il donna lui-même une règle. Il se voua ensuite à l'instruction chrétienne de ses compatriotes : la Westphalie le regarde comme un de ses apôtres. Il mourut au milieu des fatigues de ce dur apostolat ; son corps fut déposé dans l'église du monastère qu'il avait fondé. Vers 847. — À Florence, sur l'Arno (*Toscane*), le bienheureux Pierre d'Imola, chevalier de l'Ordre militaire de Saint-Jean de Jérusalem et prieur de la province de Rome. Il mourut à Florence et fut inhumé dans l'église de l'hôpital Saint-Jacques in Corbellino, 1320. — À Vigevano (*Vigilessimum Victum-Vict*), ville d'Italie, dans les anciens États Sardes (intendance actuelle de Novare), le bienheureux Matthieu Carrieri de Mantoue, confesseur, de l'Ordre des Frères Prêcheurs, cité au martyrologe de cet Ordre du 7 octobre, jour où nous donnerons quelques détails sur sa vie. 1470.
Événements marquants
- Mariage forcé à 22 ans et vie en continence avec son épouse pendant 18 ans
- Retraite sur la montagne de Nitrie après la mort de ses parents
- Fondation de nombreux ermitages et d'un monastère sur les conseils de saint Antoine
- Peuplement du désert des Cellules
- Traversée miraculeuse de la rivière Lycus
Miracles
- Transporté miraculeusement de l'autre côté de la rivière Lycus pour préserver sa pudeur
- Vision de son âme montant au ciel par saint Antoine au moment de sa mort