Joseph le Patriarche

Gouverneur de l'Égypte

Fête : 11 decembre • saint

Résumé

Fils préféré de Jacob vendu par ses frères, Joseph devient gouverneur de l'Égypte après avoir interprété les songes de Pharaon. Malgré la calomnie et la prison, sa vertu et sa sagesse lui permettent de sauver son peuple et sa famille de la famine. Il est considéré comme une figure prophétique du Christ par sa trahison et son rôle de sauveur.

Biographie

LE PATRIARCHE JOSEPH,

GOUVERNEUR DE L'ÉGYPTE

*Castum animum nec ætas adolescentis permovet nec diligentius austeritas.*

Un cœur chaste ne se laisse troubler ni par le jeune âge, ni par l'austérité de l'autorité.

*Saint Jérôme.*

De tous les enfants de Jacob, Joseph (né à Haran, en Mésopotamie) était le plus vertueux et le plus aimable. Aussi, devint-il l'objet des tendresses particulières de son père. Quoique légitime en soi, la prédilection du vieux patriarche n'était pas sans inconvénients. Il ne pouvait guère dissimuler ses préférences, et les frères de Joseph pouvaient encore moins ne pas les apercevoir ; car, d'un côté, les affections des vieillards sont volontiers indiscrètes, et de l'autre, la mutuelle jalousie des frères est soupçonneuse et intraitable. Outre plusieurs marques de bienveillance exclusive, Jacob donna à son bien-aimé une tunique de lin de diverses couleurs ; dès lors Joseph ne trouva plus en ses frères que des sentiments haineux et des paroles d'amertume : il ne faut qu'un si léger souffle pour soulever dans le cœur de l'homme l'orage des plus violentes passions !

Vertueux et simple, Joseph augmenta encore cette haine sans le vouloir : il leur fit part de songes glorieux qu'il avait eus : « Je croyais », dit-il, « lier avec vous des gerbes dans la campagne, et je voyais ma gerbe se lever et se tenir debout, et les vôtres se ranger autour pour l'adorer ». Et encore : « J'ai vu, dans un autre songe, le soleil, la lune et onze étoiles qui m'adoraient ». Ses frères s'écrièrent : « Est-ce que tu seras notre roi, et plierons-nous sous ta puissance ? » Son père lui-même le réprimanda, peut-être pour calmer l'irritation de ses autres enfants ; car, dans sa pensée, il pesait les mystérieuses paroles de Joseph et cherchait à en pénétrer le sens.

Or, un jour que les frères de Joseph avaient conduit leurs troupeaux jusque vers Sichem, Jacob l'envoya près d'eux. Joseph partit et trouva ses frères dans les champs de Dothain. Ils l'aperçurent de loin et ils se dirent : « Voici notre songeur qui vient ; allons, tuons-le et jetons-le dans cette vieille citerne ; nous dirons qu'une bête féroce l'a dévoré, et on verra de la sorte à quoi lui servent ses songes ».

Ruben, l'aîné d'entre eux, eut horreur d'un tel crime ; il proposa de descendre Joseph dans la citerne : son intention secrète était de lui sauver ainsi la vie et de le rendre à son père. Dès que Joseph fut arrivé, on le dépouilla de sa robe, fatal objet d'envie, et on le jeta dans la citerne, qui était sans eau. Peu de temps après, des Ismaélites et des Madianites vinrent à passer ; ils allaient de Galaad en Égypte, conduisant des chameaux chargés de parfums, de résine et de myrrhe. Alors Juda, l'un des complices, prit la parole : « Que nous servira de tuer notre frère et de cacher sa mort ? Il vaut mieux le vendre à ces Ismaélites et ne point souiller nos mains ; car c'est notre frère et notre sang ».

Cet avis prévalut ; Joseph fut tiré de la citerne et vendu pour vingt pièces d'argent.

Les coupables trempèrent la robe de Joseph dans le sang d'un chevreau, et l'envoyèrent à Jacob avec ces paroles : « Voici une robe que nous avons trouvée ; voyez si c'est celle de votre fils ». Jacob l'ayant reconnue, dit : « C'est la tunique de mon fils ; une bête cruelle l'a dévoré ; une bête a dévoré Joseph ». Il déchira ses vêtements, se couvrit d'un cilice et pleura longtemps son fils. Ses enfants s'assemblèrent pour essayer d'adoucir sa douleur ; mais il resta inconsolable et leur dit : « Je pleurerai jusqu'à ce que je rejoigne mon fils dans la mort ». Et il continua de répandre des larmes ; car Joseph venait de lui être ravi, et Benjamin était désormais le seul gage qui lui restait de l'affection de Rachel.

Cependant Joseph fut emmené en Égypte et vendu par les Madianites à Putiphar, l'un des premiers officiers du roi. Le jeune esclave avait trouvé grâce devant Dieu, qui n'envoie aux hommes l'épreuve d'une courte tribulation que pour leur fournir une occasion de vertu et une source de gloire ; ses belles qualités le rendirent aussi agréable à son maître, qui lui confia l'intendance de sa maison et se reposa sur lui du soin de ses affaires. L'Égyptien ne fut pas trompé, et Dieu le bénit à cause de Joseph : ses biens croissaient d'une manière sensible et le succès couronnait toutes ses entreprises.

Il y avait quelques années déjà que Joseph faisait éclater dans l'obscurité d'un service ingrat une intelligence et une vertu supérieures, lorsque la femme du maître jeta sur lui de coupables regards et le sollicita au crime. Le noble captif demeura fidèle à Dieu et à l'honneur, et répondit avec autant de modération que de fermeté. « Voilà que mon maître m'a confié toutes choses », dit-il, « au point qu'il ignore même ce qu'il possède ; il n'a rien qui ne soit en mon pouvoir et qu'il ne m'ait remis entre les mains, ne se réservant que vous qui êtes sa femme. Et je pourrais commettre une telle iniquité et pêcher contre mon Dieu ! » Cette réponse, au lieu de décourager la passion, parut l'animer et lui donner une âpreté croissante. Un jour, Joseph se trouvant seul dans un appartement, la femme de son maître tenta un dernier effort, et le saisit par son manteau. Quand une femme a perdu tout respect d'elle-même et mérité de perdre l'estime d'autrui, elle ne sait plus qu'étouffer sous les jouissances sensuelles la mémoire de sa dignité abolie, et elle ose tout pour abaisser dans la complicité d'un même crime celui qui, du haut de sa vertu, menace de rester toujours son accusateur et son juge.

Joseph avait l'intelligence autant que le courage du devoir ; il laissa son manteau entre les mains de l'impudente femme et s'enfuit, seule manière de vaincre en pareil danger ; effectivement, si l'esprit a ses convictions et sa promptitude, les sens ont leur chancellement et leur défaillance. On conçoit les transports de la tentative méprisée. Sa passion déçue, son empire méconnu, la femme de Putiphar avait à craindre, mais elle avait surtout à se venger : il fallait prévenir les plaintes possibles de Joseph, surtout il fallait faire porter à un esclave la peine de sa vertu. Elle appela ses gens comme pour lui prêter secours, et elle se plaignit avec des airs de fierté pudique que cet étranger eût osé porter jusqu'à elle ses témérités coupables ; elle ne devait son salut qu'à ses cris, et elle avait pu arracher ce vêtement comme pièce de conviction contre Joseph. Puis, quand son mari fut de retour, elle fit remonter jusqu'à lui l'origine de tout ce malheur, et l'enveloppa frauduleusement dans l'acte d'accusation, afin qu'ayant à se

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justifier du soupçon d'imprudence, il songeât à d'autant moins l'accuser elle-même d'infidélité. « Cet esclave que tu as amené », dit-elle, « est venu pour me faire insulte, et, lorsqu'il m'eut entendue crier, il m'a laissé ce manteau entre les mains et s'est enfui ».

La calomnie réussit très-bien ; Putiphar ne fut pas assez habile pour échapper aux artifices de sa femme et surprendre la vérité sous les dehors étudiés dont se couvrait l'imposture. Sans réfléchir qu'un homme ne se prépare guère aux grands crimes par dix ans de vertu et de services dévoués, et que la violence pouvait venir autant de celle qui avait arraché le manteau que de celui qui l'avait laissé prendre, il entra dans une extrême colère contre son intendant, et le fit jeter en prison. Mais le Seigneur fut avec Joseph ; car, en imposant le travail, Dieu donne la force de le soutenir, et, par sa grâce, il n'y a pas de si rudes épreuves, qu'un généreux courage ne les surmonte.

Le Seigneur, en outre, permit que Joseph se conciliât les bonnes grâces du gouverneur de la prison. Celui-ci, prenant en pitié le jeune captif et ne voyant rien en lui qui trahît une âme abjecte et criminelle, l'investit de sa confiance et lui abandonna en partie le soin des autres prisonniers. Or, un matin, Joseph vit deux de ses compagnons plus abattus que de coutume : des songes les avaient jetés dans cette tristesse. Il écouta le récit de ces songes, en donna l'explication, et prédit à un des condamnés qu'il serait crucifié dans trois jours, et à l'autre que dans trois jours aussi il serait rendu à la liberté et rétabli dans son ancienne charge ; puis il conjura ce dernier de ne point l'oublier au temps de sa bonne fortune. L'événement justifia cette interprétation : au bout de trois jours, l'un des proscrits fut crucifié, l'autre rendu à la liberté et rétabli dans son ancienne charge ; seulement, il oublia Joseph, car le bonheur enlève la mémoire des services reçus. Dieu le permettait ainsi en cette rencontre, afin que son élu comptât sur le secours du ciel, et non point sur celui de la terre, et que, destiné à commander aux hommes, il apprit à les connaître.

Deux ans à peu près s'étant écoulés, le roi d'Égypte eut deux songes dont il s'effraya. C'était une des superstitions du paganisme antique de chercher toujours du mystère dans les songes, et Dieu, qui gouverne les hommes en tenant miséricordieusement compte de leurs erreurs mêmes et de leurs faiblesses, donnait parfois une signification profonde à ce qui n'était communément qu'un jeu de l'organisme ou bien un caprice de l'imagination. Ces songes du roi d'Égypte entraient dans le plan de la sagesse céleste, c'est pourquoi ils étaient une véritable figure de l'avenir ; ils devaient préparer le triomphe de Joseph, c'est pourquoi l'explication lui en fut réservée. Vainement on appela tous les interprètes vulgaires ; le roi était découragé de l'ignorance de ses devins. Alors la tristesse du maître ramena le nom de Joseph sur les lèvres du courtisan, qui l'avait appris dans le malheur, et qui ne s'en était plus souvenu dans la fortune. Joseph fut tiré de prison : il parut devant le roi ; le roi raconta ses deux songes, et Joseph, les expliquant tous deux dans le même sens, annonça que sept années d'abondance seraient suivies de sept années de stérilité. Il proposa donc d'établir sur toute l'Égypte un homme sage et habile qui, durant les temps de fertilité, mettrait en réserve une partie des grains, afin que, la disette venue, le peuple ne fût pas sans ressources.

Le roi crut avec raison que personne ne saurait mieux remédier aux maux de l'avenir que l'homme à qui Dieu les dévoilait ainsi par avance. Il soumit donc toute l'Égypte à Joseph, ne se réservant au-dessus du jeune

favori que la grandeur du trône. Il le revêtit d'une robe de fin lin, lui donna un collier d'or, marque de sa nouvelle dignité, et lui mit au doigt l'anneau royal. Il le fit monter sur un char de triomphe, ordonnant à un héraut de crier que tout le peuple reconnaissait l'autorité de Joseph, et fléchit le genou sur son passage. Puis, changeant son nom de Joseph, il l'appela d'un mot égyptien qui signifie sauveur du monde. Enfin, pour couronner toutes ces distinctions flatteuses, il lui fit épouser la fille d'un prêtre d'Héliopolis, l'alliant ainsi à la classe la plus noble et la plus puissante de ses États. Ainsi finirent les malheurs de Joseph ; ils furent comme le germe fécond des prospérités et de la gloire qui emplirent le reste de sa vie.

Ses prophétiques paroles eurent leur accomplissement : sept années d'abondance furent suivies de sept années de stérilité. Le fléau avait aussi frappé les pays voisins. Jacob, pressé par la disette, envoya ses fils vers l'Égypte, dont il avait appris les ressources ; Benjamin seul resta près de lui. Le blé ne se vendait que sur l'ordre de Joseph ; ses frères lui furent donc présentés et l'adorèrent, se prosternant devant lui à la manière des Orientaux. Il les reconnut sans peine, mais il ne fut pas reconnu d'eux, parce que l'âge viril et peut-être le malheur avaient changé les traits de son adolescence.

À la vue de ses frères courbés devant lui, Joseph se rappela ses songes d'autrefois. Il prit un langage sévère et sembla croire que ces étrangers étaient venus en ennemis. Il les garda trois jours en prison ; puis, apprenant qu'ils avaient encore un frère, il les renvoya avec ordre de le ramener et retint l'un d'eux comme otage. Eux, croyant n'être pas compris du ministre égyptien, qui leur avait parlé jusque-là par interprète, se reprochèrent mutuellement leur ancien fratricide. Alors Joseph, vaincu par la tendresse, se retira un moment pour pleurer, puis il revint, exprimant la volonté de garder en otage Siméon, l'un des étrangers. Les autres s'en retournèrent tristes au pays de Chanaan. Leur père tomba dans une affliction profonde lorsqu'on lui apprit la captivité de Siméon et l'ordre formel de mener Benjamin en Égypte ; il fut longtemps avant de consentir à exposer encore ce fils, cher et dernier fruit de sa vieillesse.

Toutefois, la famine continuant à sévir, Jacob fut contraint de céder à l'empire des circonstances, et il envoya ses fils en Égypte, leur confiant à regret Benjamin, dont Juda répondit sur sa tête. Joseph, les voyant arriver avec son jeune frère, commanda de les introduire dans son palais et de leur préparer un festin. Ils attendaient dans la salle du repas, lorsqu'enfin Joseph parut. Tous s'inclinèrent devant lui. Il les accueillit avec bonté et les questionna sur leur vieux père. Puis, levant les yeux, il aperçut Benjamin et dit : « Est-ce là votre jeune frère dont vous m'aviez parlé ? Mon fils », ajouta-t-il, « que Dieu te soit propice ! » Et il se hâta de sortir ; car, à la vue de son frère, ses entrailles s'étaient émues, et il ne pouvait retenir ses larmes. Quand il eut pleuré librement, il revint, et, faisant effort pour dominer son émotion, il prit le repas en la société de ses frères, mais à une autre table, les Égyptiens regardant les étrangers comme des profanes. Il les servit lui-même ; Benjamin fut traité plus honorablement que les autres, ce qui les étonna. Du reste, le festin se passa dans la joie.

Le lendemain, les frères devaient partir. Joseph fit cacher sa coupe d'argent parmi les provisions de Benjamin, et à peine avaient-ils repris leur route, qu'il envoya ses gens à leur poursuite. On les atteignit, on les accusa d'avoir commis un vol ; ils s'en défendirent, mais la coupe fut trouvée parmi les provisions de Benjamin. Joseph menaça de le conserver

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comme esclave. Alors Juda fit connaître toutes les répugnances qu'avait éprouvées Jacob à laisser partir Benjamin, et le coup terrible que la captivité de ce fils tendrement aimé allait porter à son grand âge. Au nom de son père, Joseph ne put se comprimer plus longtemps : il renvoya les Égyptiens qui l'entouraient, et s'écria en versant des larmes : « Je suis Joseph. Est-ce que mon père vit encore ? » Mais ses frères ne purent lui répondre, tant ils étaient saisis de frayeur. « Approchez de moi », leur dit-il avec douceur, « je suis Joseph, votre frère, que vous avez vendu ». Il les rassura, disant que Dieu avait permis toutes choses pour un plus grand bien ; il leur prescrivit d'informer son père de tout ce qu'ils voyaient et de le ramener avec eux en Égypte, où ils seraient tous nourris durant les cinq années que la famine devait durer encore. Et se jetant au cou de Benjamin son frère pour l'embrasser, il pleura, et Benjamin pleura aussi en le recevant dans ses bras. Joseph donna ensuite à tous ses frères les mêmes marques de tendresse, et, revenant peu à peu de leur muette terreur, ils osèrent lui parler.

À cette heureuse nouvelle qui lui fut rapportée par ses fils, Jacob sembla s'éveiller d'un profond sommeil et refusa quelque temps de croire à leur parole. Enfin, reprenant ses sens, il dit : « Si mon fils Joseph est encore en vie, c'en est assez ; j'irai et je le verrai avant de mourir ». En effet, il partit pour l'Égypte avec tous ses gens et ses biens. Joseph vint à sa rencontre, et, l'apercevant, courut à lui et l'embrassa étroitement avec beaucoup de larmes. « Je mourrai avec joie maintenant », lui dit son père, « puisque j'ai vu ton visage et que je te laisse après moi ». Jacob fut aussi présenté au roi, et obtint de se fixer avec ses fils dans la contrée de Gessen, la plus fertile de l'Égypte et la plus convenable à un peuple pasteur. Dix-sept ans après, il mourut, en prophétisant les magnifiques destinées de sa race. Il adopta au nombre de ses enfants Manassé et Éphraïm, fils de Joseph, et demanda que ses cendres fussent réunies un jour aux cendres de ses pères.

Joseph vit les fils de ses petits-fils. Près de mourir, il demanda que ses ossements fussent transportés dans la Terre promise ; puis il expira, à l'âge de cent dix ans. Son corps fut embaumé et mis dans un cercueil que les Israélites, à leur sortie d'Égypte, emportèrent au pays de Chanaan.

Tel fut Joseph, exemple célèbre des difficultés qui attendent la vertu, du courage qu'elle doit employer et du triomphe qu'elle peut obtenir. Les temps anciens ne virent pas une plus parfaite image de ce Juste, qui, trahi par ses frères et méconnu dans ses œuvres, fut condamné comme un criminel, et sortit de la captivité du tombeau pour nourrir la terre entière du pain de la vérité évangélique, et conquérir, par tous les dons de sa charité divine, le glorieux titre de Sauveur du monde.

On représente Joseph le patriarche : 1° au moment où il est vendu par ses frères ; ceux-ci reçoivent alors des marchands Madianites le prix de la vente, pendant que l'enfant est livré à la caravane des acheteurs pour être conduit en Égypte ; 2° avec l'indication palpable du songe où lui fut montré sa grandeur future, sous la forme d'une gerbe dressée au milieu de onze autres qui se courbent devant elle ; 3° descendu dans un puits ou citerne par ses frères, puis retiré de ce puits pour être vendu ; 4° expliquant les songes de Pharaon. — Ajoutons que sa résistance pudique à la femme de Putiphar, son entrevue avec ses frères et son père, peuvent fournir aux artistes de beaux sujets de composition.

Les Femmes de la Bible, par Mgr Darboy ; Caractéristiques des Saints, par le Révérend Père Cahier.

Événements marquants

  • Vendu par ses frères pour vingt pièces d'argent
  • Esclave chez Putiphar en Égypte
  • Emprisonnement suite à la calomnie de la femme de Putiphar
  • Interprétation des songes de Pharaon
  • Élévation au rang de Gouverneur de l'Égypte
  • Retrouvailles avec sa famille durant la famine

Miracles

  • Don de prophétie et interprétation des songes divins

Citations

Je pourrais commettre une telle iniquité et pêcher contre mon Dieu !

— Joseph à la femme de Putiphar

Je suis Joseph. Est-ce que mon père vit encore ?

— Joseph à ses frères

Date de fête

11 decembre

Décès

À l'âge de cent dix ans (naturelle)

Catégories

Invoqué(e) pour

modèle de chasteté, secours dans les tribulations

Autres formes du nom

  • Sauveur du monde (eg)

Prénoms dérivés

Joseph

Famille

  • Jacob (père)
  • Rachel (mère)
  • Ruben (frère)
  • Juda (frère)
  • Siméon (frère)
  • Benjamin (frère)
  • Manassé (fils)
  • Éphraïm (fils)
  • Fille d'un prêtre d'Héliopolis (épouse)