Sainte Euphrasie (Eupraxie)

Vierge

Fête : 13 mars 5ᵉ siècle • sainte

Résumé

Fille d'un sénateur de Constantinople, Euphrasie se consacre à Dieu dès l'enfance dans un monastère de la Thébaïde en Égypte. Elle refuse un mariage impérial pour mener une vie d'austérités extrêmes, triomphant des persécutions du démon et accomplissant des miracles. Elle meurt à l'âge de trente ans, laissant un exemple de sainteté célébré tant par les Grecs que par l'Église romaine.

Biographie

SAINTE EUPHRASIE OU EUPRAXIE, VIERGE

DANS LA THÉBAÏDE

O virginales nuptiæ Per quas cara fit spiritus! O dulce vinculum, jungitur Quo mens Deo, menti Deus.

O noces de la virginité par lesquelles la chair devient espérance ! O doux lien par qui Dieu s'unit à l'âme et l'âme à Dieu. Santeuil, Hymnes.

Euphrasie, dont nous donnons ici la vie, eut pour père un sénateur de Constantinople appelé Antigone, et pour mère une femme noble nommée Euphrasie. Antigone était allié à l'empereur Théodose le Jeune, et l'un des plus employés aux affaires publiques et des plus capables de les manier; Euphrasie, son épouse, ne lui cédait ni en noblesse ni en vertu. Ils étaient l'un et l'autre très-attachés à la religion et au service de Dieu, et s'acquittaient dignement de tous les emplois qui étaient confiés à leur prudence. Quelque temps après leur mariage, ils reçurent de la main de Dieu une fille, qui fut nommée Euphrasie comme sa mère. Ils se contentèrent de cet enfant : Antigone, qui était fortement persuadé de la vanité de cette vie, proposa à sa femme de passer le reste de leurs jours en perpétuelle continence, puisqu'il avait plu à Dieu de leur donner une fille, héritière de leur maison.

Euphrasie, bénissant Dieu en son cœur d'avoir fait naître ce bon désir dans l'âme de son mari, lui témoigna qu'elle ne demandait pas mieux, sachant bien, selon les paroles de saint Paul : « Que le temps est court, et que ceux qui sont mariés doivent vivre comme ne l'étant point, parce que l'ombre et la figure de ce monde passent en un moment ». Elle le pria ensuite de distribuer une partie de son bien aux pauvres, afin qu'ils le portent pour eux au ciel, où il leur profiterait au centuple. Antigone le fit de bon cœur, et l'un et l'autre, depuis ce temps-là, n'étant plus unis que par le lien seul de la charité, n'appliquèrent leur esprit qu'à servir parfaitement Jésus-Christ; mais Antigone ne vécut pas longtemps en ce saint exercice : il mourut au bout de l'année, et laissa, par sa mort, la capitale de l'empire pleine de regrets, aussi bien que de la bonne odeur de ses vertus. Sa veuve, dans son affliction, eut recours à l'empereur, se jeta à ses pieds, et le supplia de traiter la petite Euphrasie comme sa fille, puisqu'elle avait l'honneur de lui appartenir. Théodose le lui promit, et, pour preuve de sa bonne volonté, il la fit fiancer à l'un des principaux sénateurs, lorsqu'elle n'avait encore que cinq ans.

Le contrat fut passé et les bagues données, mais les noces furent différées jusqu'à ce qu'elle fût en âge. Tandis que la jeune veuve ne pensait qu'à fixer le sort de son enfant, elle se vit rechercher elle-même par un autre sénateur; il employa tous les moyens qui lui vinrent en pensée, jusqu'à interposer l'autorité de l'impératrice, afin qu'elle persuadât Euphrasie. Néanmoins son industrie servit fort peu, parce que la vertueuse veuve ne le voulut nullement écouter : c'est pourquoi, craignant d'en être toujours importunée, elle se retira avec sa fille et sa famille en Égypte, où elle avait de grands biens. Elle ne séjournait pas longtemps en un même lieu, mais elle allait de ville en ville, afin de laisser partout des marques de sa charité, par les grandes aumônes qu'elle faisait aux pauvres. Elle visita la basse Thébaïde, et ce fut pour elle une ineffable consolation de voir les saints ermites qui y demeuraient. Enfin, elle fixa sa demeure tout près d'un monastère de cent trente religieuses, dont la vie était si austère, que quelques-unes ne mangeaient qu'une fois par jour, vers le coucher du soleil, un peu de pain et des légumes; d'autres ne mangeaient que de deux jours l'un, et d'autres de trois jours en trois jours, pour ne rien dire de plus de leurs autres mortifications et pénitences.

La mère d'Euphrasie, touchée de ces exemples de vertu, voulut donner une grande somme d'argent à cette sainte maison, afin d'avoir part aux prières qui s'y faisaient; mais l'abbesse refusa cette aumône, disant que ses religieuses n'en avaient pas besoin, puisqu'elles avaient renoncé aux biens du siècle pour jouir des biens éternels, et elle accepta seulement de la cire, de l'huile et de l'encens, pour servir à l'église. La sainte veuve visitait souvent ce monastère avec sa fille, qui n'avait encore que sept ans, et l'abbesse prenait plaisir à entretenir cette innocente Vierge des douceurs qu'éprouvaient celles qui étaient consacrées à Dieu, et combien c'est une chose délicieuse de se donner tout à fait à lui, en méprisant les vaines grandeurs de la terre. La petite Euphrasie fut vivement touchée de ces discours; le soir étant venu, comme sa mère se voulait retirer en son logis et l'emmener avec elle, elle lui dit qu'elle ne voulait pas sortir du monastère. L'abbesse lui répondit que personne ne pouvait y demeurer, sans être consacrée à Jésus-Christ par un vœu perpétuel. Alors la sainte fille, s'approchant d'un crucifix qui était là présent, l'embrassa avec beaucoup de tendresse, et, le baisant amoureusement, elle s'écria : « À cela ne tienne; je m'offre à Jésus-Christ par un vœu perpétuel pour être religieuse de ce couvent ». Elle prononça ces paroles avec une grande ferveur; en vain la supérieure tâcha-t-elle de l'effrayer par les austérités de la maison, elle ne put jamais ébranler son courage, ni l'obliger de retourner avec sa mère. Celle-ci, loin de s'opposer à la résolution de sa fille, pria Dieu de lui accorder la constance. Elle la laissa donc entre les mains de l'abbesse, et s'en retourna les yeux baignés de larmes. Elle continua de mener la sainte vie qu'elle avait commencée, parcourant tous les lieux où elle savait qu'il y avait des pauvres et des malheureux, pour les assister dans leurs besoins. Cependant l'abbesse eut révélation que cette excellente femme ne devait pas vivre longtemps : elle l'en avertit, afin qu'elle se disposât à la mort. La sainte veuve ne fut nullement étonnée de cette nouvelle, puisqu'elle demandait tous les jours à Dieu de la vouloir retirer du monde; après lui en avoir donc rendu grâces, elle fit venir sa fille, l'exhorta à la persévérance, et, lui ayant laissé toutes ses richesses pour les employer à des œuvres de piété, elle rendit l'âme à Dieu au bout de trois jours, et fut inhumée dans ce même monastère.

L'empereur, averti de cette mort et de ce qui s'était passé, écrivit à la jeune Euphrasie, à la sollicitation du sénateur à qui elle avait été fiancée; il lui manda, puisqu'elle était en âge de se marier, de venir à Constantinople, pour faire la solennité de ses noces. Euphrasie répondit qu'elle le faisait juge lui-même, s'il était raisonnable qu'elle quittât son époux Jésus-Christ, qui était un Dieu immortel, pour épouser un homme, destiné à être la pâture des vers; pour elle, elle était résolue de mourir plutôt mille fois que de quitter l'état de religion qu'elle avait embrassé; elle demandait aussi que ses biens fussent distribués aux pauvres, ses esclaves mis en liberté et ses fermiers déchargés de ce qu'ils pouvaient devoir depuis la mort de son père, afin qu'étant entièrement délivrée des soins de la terre, elle ne pensât plus qu'à servir Jésus-Christ, auquel elle s'était entièrement consacrée. L'empereur reçut cette lettre, et la fit lire en présence de toute la cour; et, approuvant le procédé d'Euphrasie, il accomplit fidèlement tout ce qu'elle lui demandait.

Cette jeune religieuse se voyant ainsi hors des embarras du siècle, entreprit de travailler à sa perfection avec un courage digne d'une épouse de Jésus-Christ. Dès qu'elle eut atteint sa douzième année, elle commença à pratiquer les jeûnes du monastère et à ne manger qu'une fois le jour; et, quelque temps après, elle demeura jusqu'à deux et trois jours sans prendre de nourriture. Elle balayait le couvent, faisait les lits des autres sœurs, tirait de l'eau pour la cuisine, s'exerçait aux plus vils ministères de la maison, et s'acquittait de toutes ces choses avec une joie incroyable. L'esprit de ténèbres, prévoyant les fruits que sa ferveur ferait, lui fit d'abord cruellement la guerre par de fortes tentations intérieures; mais elle les surmonta, en redoublant ses jeûnes et ses austérités et en déclarant ses peines à sa supérieure, moyen efficace pour triompher de tous les artifices du démon. L'abbesse, pour l'éprouver, lui ordonnait quelquefois de porter de grosses pierres, d'un endroit dans un autre, puis de les reporter à leur première place, et notre Sainte exécutait cela aussi ponctuellement que si elle en eût vu l'utilité. Elle lui faisait aussi faire le pain du couvent; notre Sainte obéissait avec plaisir, sans se soucier de sa noblesse et de sa naissance.

Le démon, outré de dépit de voir avec quelle facilité Euphrasie recevait le commandement de sa supérieure et accomplissait tout ce qui regardait l'observance, ne la laissait pas en repos : il lui livrait de nouveaux assauts, la tourmentant par des représentations mauvaises, qu'il excitait dans son imagination, et par des songes importuns et des fantômes dangereux; mais la sainte fille, connaissant que cela procédait de l'esprit malin, ne s'en inquiétait point; au contraire, voulant mortifier de plus en plus ses sens extérieurs par des jeûnes plus longs que les ordinaires, elle demanda permission de jeûner une semaine sans rien manger, austérité que pas une religieuse n'avait encore pu pratiquer, excepté l'abbesse, qui était fort zélée et fervente. Cette sainte supérieure, voyant le courage d'Euphrasie, lui permit de faire en cela ce qu'il lui plairait; de sorte qu'elle demeura sept jours sans manger. Il y avait, dans le monastère, une religieuse de basse naissance nommée Germaine, fille d'un esclave; au lieu d'admirer les faveurs et les grâces qu'Euphrasie recevait de la bonté de Dieu, et de travailler à imiter ses vertus, elle conçut une telle jalousie de ce qu'elle avait jeûné toute la semaine sans rien prendre, qu'interprétant en mauvaise part cette action miraculeuse, elle lui dit, d'un ton de reproche, que ce n'était qu'ambition et qu'hypocrisie pour devenir abbesse après la mort de l'autre; mais qu'elle espérait que Dieu ne le souffrirait jamais. Euphrasie, au lieu de se fâcher de ces paroles amères, en profita comme d'une occasion de vertu; et, se jetant aux pieds de Germaine, elle lui demanda pardon, confessant qu'elle était pécheresse, et fit son possible pour adoucir l'aigreur de son cœur, par des paroles pleines de charité; mais ce fut inutilement. L'abbesse ayant su ce qui s'était passé, reprit sévèrement cette religieuse qui avait ainsi outragé la Sainte, et, pour sa pénitence, lui commanda de demeurer séparée de la communauté. Euphrasie, bien loin de se réjouir de cette justice qu'on lui faisait, ne cessa de conjurer l'abbesse de pardonner à Germaine, et employa pour cela le crédit des anciennes, jusqu'à ce qu'elle obtînt enfin ce qu'elle demandait.

Le démon, vaincu du côté de l'âme, résolut d'attaquer le corps, d'ôter la vie à notre Sainte ou de la rendre incapable de remplir ses devoirs. Il la prit un jour qu'elle tirait de l'eau au puits et la jeta dedans; elle s'y serait noyée, si son bon ange ne l'eût retenue au-dessus de l'eau jusqu'à ce que les religieuses, qui avaient entendu sa voix, y accoururent et l'en retirèrent. Alors elle dit au démon en souriant : « Je prie Notre-Seigneur Jésus-Christ, ô Satan ! que tu ne triomphes pas de moi ». Une autre fois, en coupant du bois, elle se donna un si grand coup de serpe sur le pied, que la douleur la fit tomber en défaillance. Les religieuses vinrent promptement à son secours pour l'emporter dans le monastère; mais, étant revenue à elle-même, elle acheva son ouvrage malgré sa blessure, et se chargea des morceaux de bois qu'elle avait coupés, de peur que son ennemi ne se vantât de lui avoir fait lâcher prise. Une autre fois, il la précipita du haut d'un troisième étage; mais elle se releva saine et sans blessure. Comme elle faisait cuire des légumes pour le couvent, l'esprit malin renversa sur elle la chaudière d'eau bouillante : les sœurs pensaient qu'elle était toute brûlée, mais elle protesta qu'elle n'avait senti que de l'eau froide.

L'Époux céleste permettait que le démon éprouvât ainsi la personne de sa bien-aimée, afin de la rendre plus illustre, et de nous donner à connaître que le démon ne peut rien contre ceux qui sont secourus et fortifiés de sa main toute-puissante. Il fit encore paraître la sainteté d'Euphrasie par plusieurs miracles. On raconte, entre autres, qu'elle guérit un enfant de huit ans, qui était sourd, muet et paralytique, en faisant le signe de la croix sur lui, et disant ces paroles : « Que celui qui t'a créé, te guérisse ».

Il y avait dans le monastère une femme possédée; l'abbesse en confia le soin à Euphrasie, afin qu'elle lui portât à boire et à manger : ce que pas une autre n'osait faire, de crainte d'être battue par le démon. Mais la sœur Germaine, dont nous avons parlé, encore jalouse, disait avec mépris à ses compagnes : « Il n'y a donc personne ici qui vienne à bout de cette démoniaque que la sœur Euphrasie ? si l'on m'en veut donner la charge, je la remplirai aussi bien qu'elle ». Elle prit son dîner et le lui porta; mais la possédée, toute furieuse, saisit Germaine, et, la jetant rudement par terre, lui déchira ses habits et la mordit si fort, qu'elle emporta pièce; elle continua de la maltraiter jusqu'à ce qu'Euphrasie accourut à son secours et lui arracha des mains cette pauvre religieuse plus morte que vive, et commanda au démon de s'arrêter : ainsi, cette sœur jalouse devint sage à ses dépens, et la sainteté d'Euphrasie fut reconnue par toutes les autres religieuses. L'abbesse, ayant remarqué par là le pouvoir qu'Euphrasie avait sur les démons, lui commanda de prier pour cette pauvre possédée. La sainte obéit, et se confiant en la miséricorde divine, qui ne méprise pas les vœux des humbles, elle dit ces mots à la possédée : « Que mon Seigneur Jésus-Christ qui t'a créé, te guérisse ». Et aussitôt l'esprit impur fut contraint de sortir, faisant des hurlements effroyables, et écumant d'une manière horrible par la bouche de cette femme.

Quelques temps après, Dieu fit connaître, dans une vision, à l'abbesse, qu'il appellerait bientôt Euphrasie, et à quel degré de gloire elle devait être élevée. À peu de jours de là, notre Sainte fut saisie d'une fièvre qui la conduisit à la mort dans vingt-quatre heures, la trentième année de son âge, environ l'an 412, selon ceux qui la font naître sous Théodose le Grand, et 460 selon d'autres, qui la font naître sous Théodose le Jeune. Elle fut inhumée dans le sépulcre de sa mère. La sœur Julie, qui lui avait servi de guide et de maîtresse dans les exercices de la religion, la pria, comme elle était à l'agonie, de ne la pas oublier, mais de demander à Dieu qu'il la retirât de ce monde avec elle; l'abbesse la conjura aussi de lui faire la même grâce. Euphrasie étant décédée, Julie passa trois jours en pleurs et en prières auprès de son tombeau, et le quatrième, elle alla trouver l'abbesse et lui dit, avec une grande joie, que Jésus-Christ l'appelait à lui par les mérites d'Euphrasie : elle embrassa ensuite toutes ses sœurs, et, le lendemain, elle mourut, et fut enterrée auprès de sa chère disciple. Au bout de trente jours, l'abbesse assembla le chapitre, et leur dit qu'elle mourrait dans peu, Euphrasie lui ayant obtenu de Dieu cette faveur, et leur ordonna d'élire une autre supérieure en sa place. Les religieuses, quoique extrêmement affligées de la perdre, procédèrent à l'élection d'un autre abbesse, qui fut Théogénie; et, le lendemain matin, cette sainte fut trouvée morte dans l'oratoire, ou pour mieux dire, endormie en Notre-Seigneur. Elle fut mise dans le tombeau d'Euphrasie avec les autres; mais, depuis, l'on n'y mit plus personne. Dieu a fait de grands miracles en faveur de ceux qui visitaient ce sépulcre par dévotion et avec révérence.

La mémoire de sainte Euphrasie est en si grande vénération chez les Grecs, que lorsqu'on reçoit les vœux d'une religieuse, le prêtre demande à Dieu pour elle, qu'il lui fasse part des grâces et des bénédictions dont il a comblé sainte Thècle, sainte Euphrasie et sainte Olympiade.

On représente sainte Euphrasie embrassant un crucifix, pour rappeler cette circonstance de sa vie où, considérant un crucifix, elle crut voir dans ses bras ouverts une invitation à l'embrasser, et où elle courut l'environner de ses bras d'enfant, pour lui promettre de n'avoir jamais d'autre amour. — On la figure encore foulant aux pieds le démon qui s'efforce de la jeter dans un puits.

Le martyrologe romain et celui d'Usnard font mémoire de cette sainte Vierge, le 13 mars, et les Grecs, le 25 juillet. Surius rapporte sa vie dans son deuxième tome, et saint Jean Damascène en parle dans le troisième discours qu'il a écrit sur les images.

Événements marquants

  • Fiançailles à l'âge de cinq ans avec un sénateur
  • Retrait en Égypte avec sa mère à l'âge de sept ans
  • Vœu perpétuel devant un crucifix au monastère de la Thébaïde
  • Refus du mariage impérial pour rester consacrée à Dieu
  • Pratique d'austérités extrêmes et victoires sur les tentations démoniaques
  • Guérison miraculeuse d'un enfant sourd, muet et paralytique

Miracles

  • Guérison d'un enfant sourd, muet et paralytique par le signe de la croix
  • Délivrance d'une femme possédée
  • Survie sans brûlure à une chaudière d'eau bouillante renversée par le démon
  • Chute d'un troisième étage sans blessure
  • Jeûne complet de sept jours

Citations

Qu'il était raisonnable qu'elle quittât son époux Jésus-Christ, qui était un Dieu immortel, pour épouser un homme, destiné à être la pâture des vers

— Lettre à l'empereur Théodose

Date de fête

13 mars

Époque

5ᵉ siècle

Décès

v. 412 ou 460 (à l'âge de 30 ans) (naturelle)

Catégories

Autres formes du nom

  • Eupraxie (fr)

Prénoms dérivés

Euphrasie, Eupraxie

Famille

  • Antigone (père)
  • Euphrasie (mère)
  • Théodose le Jeune (allié de la famille)